Gare aux préjugès.

Un écologiste français s’est rendu sobrement à la Cop 27 en train et puis en bateau. Un périple qui lui a pris une semaine et donc deux avec le retour. Ce voyage lui aura finalement coûté 3.000 €, au lieu de 400 en low cost … et avec une empreinte carbone qui a largement dépassé celles des participants partis en avion !

La démonstration semble faite. On ne devrait pas systématiquement s’opposer à l’avion. Pour les courts courriers et certains moyens courriers, il existe des alternatives moins polluantes que l’avion (même si elle restent souvent plus lentes et plus chères que l’avion … détaxé). Par contre, pour les longs courriers, il n’y a pas encore de solution moins polluante qu’un avion qui fait le plein de passagers.

 Reste à se savoir si tous ces déplacements en longs courriers sont bien indispensables et remplis ? Est-il nécessaire d’aller tellement loin pour profiter de 15 jours de vacances sur une plage ? La réunion internationale programmée ne peut-elle se dérouler par visioconférence Zoom ou Teams comme lors de la Covid 19 ?  Fallait-il envoyer 125 Belges à la COP 27 ? Produire moins de gaz à effet de serre ne s’impose-t-il pas au monde occidental, principal responsable du réchauffement climatique subi par toute la planète ?

4 réflexions sur « Gare aux préjugès. »

  1. Organophil

    Je ne trouve aucune information sur la méthode utilisée par cet écologiste français pour calculer son empreinte carbone. Et de toute manière, les effets délétères du transport aérien sur le réchauffement climatique ne se limitent pas à l’emprunte carbone des aéronefs. Rien que les trainées de condensation représentent au moins la moitié de l’impacte négatif de l’aviation civile sur le réchauffement climatique.

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    1. Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

      En effet ces trainées de condensation, appelées contrails, accentuent l’effet de serre : bien qu’elles réfléchissent les rayons du soleil le jour, elles réchauffent surtout la planète la nuit en retenant les infrarouges dans ces manteaux de vapeurs d’eau. Cela vient s’ajouter à l’effet de serre issu de la combustion importante de kérosène et double la responsabilité du trafic aérien en termes de contribution au réchauffement climatique, augmentant ainsi une part qu’on estimait autrefois faible par rapport à d’autres modes de transport. Wikipedia.

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  2. Marie-Françoise CORDEMANS

    Dans un message au monde, le président de Climate Intelligence (CLINTEL) déclare qu’il n’y a pas d’urgence climatique
    https://www.anguillesousroche.com/changement-climatique/le-president-de-climate-intelligence-clintel-declare-quil-ny-a-pas-durgence-climatique/

    « Je crains que le plus mauvais service que nous ait rendu cette trop grande sûreté, qui est presque une forme d’arrogance des conclusions du GIEC, ce soit un terrible retour de bâton anti-science. »
    Prof. Vincent Courtillot, géophysicien
    https://t.me/quantumleaptraduction/4317

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    1. Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

      En ce mardi 8 novembre il faisait 17° sur ma terrasse. Il n’est pas interdit de penser que l’activité humaine n’a rien à voir avec cette température exceptionnelle. S’il se trouve encore des scientifiques (CLINTEL) climatosceptiques comme Monsieur Trump pour affirmer cela, il me semble qu’il y en a bien davantage qui démontrent le contraire. Poursuivre nos activité extractives sur terre et sur mer ne peut conduire qu’à l’épuisement de la planète que nous laisserons en héritage à la nouvelle génération. Aucune civilisation n’a jamais fait cela. Cela n’est évidemment que mon point de vue de simple citoyen.

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