Archives de catégorie : Sécurité

Dimanche j’ai Climat.

Dimanche nous avons toutes et tous Climat. Après tout ce que nous avons vécu ou appris cet été, avec des glaciers qui fondent, des forêts qui brûlent, des morts prématurées, … n’est-il pas indispensable de dire à nos dirigeants que le Climat est notre priorité absolue et ne souffre plus d’inaction.

Budget ? Ne rien faire coûtera plus cher que d’agir. Il faut se réjouir de voir arriver une nouvelle Marche pour le Climat. Nous étions 75 000 la première fois et nettement moins les années suivantes. Qu’il fasse beau ou qu’il pleuve, serez-vous là dimanche pour signifier notre détermination à ceux qui nous gouvernent ?

Oui, nous savons. Les scientifiques du GIEC nous avaient avertis depuis longtemps des changements climatiques à venir. Pouvons-nous rester indifférents ? Celles et ceux qui savent peuvent-ils rester chez eux dimanche ? Le rendez-vous est à la gare du Nord à 14h. Au plaisir de vous y rencontrer ?

 

 

Des logements trop grands.

73% des Belges de plus de 65 ans vivaient en 2023 dans un logement sous-occupé, selon l’enquête d’Eurostat. Dans le même temps, de nombreux jeunes cherchent désespérément des habitations plus grandes, susceptibles de répondre aux besoins d’une famille. Voilà le dilemme.

Alors que l’on cherche à créer des centaines de milliers de logements supplémentaires, une partie de l’espace nécessaire existe déjà. De grandes maisons familiales, désormais occupées par seulement une ou deux personnes âgées, disposent de nombreux espaces inutilisés.

Pour elles, le logement trop grand n’est pas le principal problème, souvent c’est son emplacement. Des ménages qui se sont installés dans des lotissements ou dans des communes périphériques vieillissent aujourd’hui dans des endroits éloignés des commerces, des services de base, des transports publics et des structures de soins. Faciliter sans contraindre est la solution suggérée dans cet article très complet.

 

Un été chaud.

Greenpeace s’est penchée sur l’été 2026. Il nous a tous et toutes choquées, abîmées, parfois endeuillées. La chaleur a fait souffrir nos organismes. Elle a tué prématurément 2 935 Belges. La nature a été gravement meurtrie par la sécheresse. Des milliers d’hectares ont été détruits par les flammes. La presse – de plus en plus concentrée et taiseuse – c’est enfin remise (temporairement) à parler Climat. Greenpeace a décidé de passer à l’action.

Alors que l’impréparation de nos autorités était pointée du doigt de tous côtés, la réaction de nos responsables politiques fut le silence radio. Pire, alors que des foyers d’incendie sont toujours surveillés dans les Hautes Fagnes, et que le décompte macabre des victimes de la chaleur est toujours en cours, le gouvernement s’empresse déjà de nous faire oublier l’été en focalisant un maximum d’attention sur d’autres dossiers.

Le climat doit figurer en haut des priorités politiques car il conditionne notre santé, notre économie, notre bien-être, notre sécurité…. Œuvrer à la diminution drastique de nos émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, cela passe par la fin rapide, planifiée, progressive et juste de l’usage des énergies fossiles. Pour les financer, il faut mettre à contribution les grands pollueurs, responsables historiques de la crise dans laquelle nous nous trouvons. Vous pouvez aussi agir ICI en bas de page avec votre plume.

Il en va de notre sécurité.

À Anvers, l’activité économique génère un afflux important de conteneurs – parfois en charge de produits périssables ou urgents – qui ne permet que le contrôle d’environ 1,5 pour cent des conteneurs. Les trafiquants semblent  donc préférer Anvers à Rotterdam. De Standaard en français a mené l’enquête. Elle concerne Bruxelles, où s’écoule une grande partie du trafic.

Qui surveille les 6.000 caméras de surveillance déployées à Bruxelles? Pour L’Echo, la réponse est plus complexe qu’il n’y paraît. Ravivé par la crise du narcotrafic à Bruxelles, le dossier des caméras de vidéosurveillance, indispensables aux enquêtes sur les fusillades, est devenu une source de déperdition d’argent public et le théâtre de conflits internes. Une gabegie à laquelle le gouvernement régional va tenter de mettre fin.

Il manque 778 policiers au cadre de police de Bruxelles selon la norme KUL, qui ne reflète déjà plus la réalité démographique et criminologique de la Région. A Anvers, le cadre est entièrement rempli, avec même 49 policiers de plus que le cadre organique. Tout cela – et toujours le partage des forces entre six zones de police – explique sans doute pourquoi notre sécurité ne peut être garantie correctement, comme l’affirme le procureur du Roi.

Mitrailler un commissariat, c’est attaquer l’État. Mais le bâtiment est désaffecté et en pleine nuit, les risques de confrontation et de faire des victimes étaient limités. Amid Faljaoui est le seul à expliquer ICI, pourquoi c’est une opération de communication criminelle à très haut rendement : peu de moyens, un écho maximal.

3
0