Archives pour la catégorie Sécurité

Le futur de notre cerveau

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Nous n’utilisons qu’une partie restreinte de notre cerveau. La tentation est donc grande de tenter de le développer et de « l’optimaliser ». De nombreux articles à propos des connexions et des stimulations que peut subir notre cerveau. Articles scientifiques, commerciaux et de science fiction. Elon Musk n’est pas en reste, avec des tests sur des singes au cerveau connecté, qui arrivent à contrôler un ordinateur à partir de leur cerveau. L’article de L’Echo en dit plus ICI.
Sur Internet, les offres de stimulation cérébrale fleurissent: on peut trouver, en vente libre et pour des sommes relativement modique, des dispositifs qui permettraient de stimuler électriquement et de façon non invasive certaines aires du cerveau.

Cette pratique – au départ médicale – est censée doper les capacités cognitives, comme la mémoire, le raisonnement, le langage, y compris chez des sujets sains. Cette technique est populaire chez certains étudiants, qui pensent ainsi améliorer leurs résultats aux examens. A l’analyse, il semble cependant que les effets positifs recueillis, relèvent plutôt de l’effet placebo.
The Conversation fait le point sur ces stimulations de nos neurones.

Pour l’instant, ces différentes techniques sont surtout utilisées pour contrecarrer un état pathologique, psychiatrique ou neurologique, et elles obtiennent des résultats. Ce n’est évidemment pas la même chose que d’« améliorer » un état normal.
Sur le plan éthique une vraie réflexion ne s’impose-t-elle pas, avant le permettre à l’homme d’intervenir sur son cerveau, au risque de jouer à l’apprenti sorcier ou de virer vers le transhumanisme ? La revue Sciences Humaines se livre ICI à une analyse en profondeur.

 

Des jeunes soucieux de leur héritage

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Ils défilent dans les rues. Ils font plus confiance aux scientifiques qu’à la classe politique. Ils ont une gourde pour leur eau. Certains choisissent de visiter Gand en train plutôt que Vienne en avion. Ils assistent incrédules au pillage des matières premières et s’interrogent sur la gestion de nos déchets nucléaires qui va leur incomber. Ils ne nous demandent pas de leur laisser de l’argent ou une commode, mais une planète bleue respirable. Ils sont déterminés et nous regardent dans les yeux. Ils – et surtout elles – sont nos alliées pour la sauvegarde de notre ville et de la planète.

Greta, la gorge serrée, au micro des Nations Unies
« Je ne devrais pas être là, je devrais être à l’école, de l’autre côté de l’océan »
« Comment osez-vous ? Vous avez volé mes rêves et mon enfance avec vos paroles creuses. Je fais pourtant partie de ceux qui ont de la chance. Des gens souffrent, ils meurent.
Des écosystèmes entiers s’effondrent, nous sommes au début d’une extinction de masse,
et tout ce dont vous parlez, c’est d’argent, et des contes de fées de croissance économique éternelle ? Comment osez-vous ! Si vous décidez de nous laisser tomber, je vous le dis: nous ne vous pardonnerons jamais. Nous ne vous laisserons pas vous en sortir comme ça. Le monde se réveille, et le changement arrive, que cela vous plaise ou non. Merci ».

Donald Trump tweet ironiquement
« She seems like a very happy young girl looking forward to a bright and wonderful future. So nice. »
Un tweet que Greta a directement replacé au second degré sur sa biographie en ligne.
Libération explique ICI le déluge d’accusations et pourquoi Greta jette un froid.

photo libre de droits du père de Greta Thunberg

 

Happy Monday: 179 rues cyclistes

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Dès le mois de novembre, tout le centre de la ville de Malines se transformera en une seule zone cycliste. Quelque 179 rues du centre – soit 30 kilomètres de voiries publiques – deviendront ainsi cyclables. Ce sont les vélos qui y détermineront la vitesse de circulation. Ils pourront emprunter toute la largeur de la voie et le trafic motorisé ne pourra pas les dépasser.

« Il est très intéressant de donner aux cyclistes l’espace nécessaire dans la ville, afin de tenter un nombre accru de citoyens à utiliser le vélo pour leurs déplacements. Cela permet aussi de ne pas devoir créer des pistes cyclables dans toute la ville » Patrick Princen (Groen) échevin des Travaux.

Une  » zone cyclable  » est composée d’un réseau de pistes cyclables continu. Les cyclistes utilisent toute la largeur des rues. La vitesse maximale y est de 30 km/heure pour l’ensemble des utilisateurs. Il est défendu d’y dépasser les cyclistes. Les véhicules motorisés doivent donc rouler derrière les vélos. Les vélos peuvent dépasser les voitures à gauche.
Une expérience à suivre de près par Bruxelles ?

info et photo vrtNEWS ICI

Espace public privatisé

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C’est à grands frais que la Ville s’est débarrassée des voitures, pour rendre les places et les boulevards centraux aux piétons et aux habitants. Les travaux ne sont pas encore terminés, que déjà les terrasses et les deux roues se sont accaparés d’une grande partie de ces nouveaux espaces piétons.

Soyons de bonne foi: les terrasses, on aime et les vélos, les trottinettes et autres monoroues doivent aussi pouvoir profiter de l’accessibilité des boulevards rénovés. A l’usage, il semble cependant indispensable que la Ville définisse des règles, qui favorisent une cohabitation harmonieuse entre les diverses occupations des espaces prioritairement destinés aux piétons.

  • Pour les deux roues, l’attribution d’une piste cyclable dans l’espace central pourrait être une solution qui leur permettrait de circuler sans slalomer dangereusement entre les piétons.
  • Pour les terrasses, elles devraient être autorisées dans les espaces entre les jardinets, mais pas dans les espaces le long des façades qui devraient rester dégagés. Elles ne devraient pas excéder la surface dont dispose l’établissement en intérieur.

A ces conditions, tout le monde pourrait sans doute s’y retrouver.
Les photos en disent probablement plus qu’un long discours.

 

 

 

Une allocation de base pour tous ?

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Travailler toute sa vie à temps plein pour une même entreprise semble déjà appartenir au passé. C’est cependant au travail qu’est lié tout notre filet social. L’idée de remplacer les très diverses allocations, par une allocation unique versée à toutes et à tous tout au long de la vie est une utopie qui refait régulièrement surface.

L’opportunité de mettre en place une telle allocation universelle – comme c’est déjà le cas en Finlande – divise les partis politiques depuis longtemps. La proposition a cependant été débattue lors de la dernière campagne électorale. Alors que l’heure est désormais à la formation de majorités gouvernementales, une telle réforme sera-t-elle sur la table des négociations au fédéral, qui en détient les clés ?

Un article du Soir, révèle que 59 % des Belges sont favorables au principe d’un revenu de base inconditionnel et à Bruxelles, ce sont 77% des citoyens consultés qui y sont très favorables. Certains partis tablent sur une meilleure répartition du travail disponible grâce à une réduction du temps de travail, ce complément financier permettant à ceux qui le souhaitent de travailler moins sans perte de pouvoir d’achat. Si on trouve des partisans de cette formule dans tous les partis, l’article rappelle aussi que la N-VA n’en veut pas et réduit ainsi toute avancée dans ce projet …