Archives pour la catégorie Commerce

On nous ment sur les hybrides rechargeables

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Les voitures hybrides rechargeables sont de plus en plus populaires à Bruxelles. Leurs propriétaires peuvent compter sur d’importants avantages fiscaux et elles aident les constructeurs à atteindre leurs objectifs en matière de CO2. Tout le monde est content. C’est donc en toute bonne foi que les Bruxellois et les navetteurs estiment être de bons citoyens en achetant ce type de véhicule.  Sauf que, ces émissions extrêmement faibles sur papier ne veulent pas dire grand-chose en pratique, car tout dépend de l’utilisation. Ce n’est qu’en rechargeant régulièrement la batterie et en effectuant de courts trajets, qu’il est possible d’atteindre les valeurs théoriques annoncées. C’est le très sérieux Moniteur Automobile qui le précise.

Tout cela se base sur les résultats des tests qui viennent d’être effectués par Emissions Analytics à la demande de l’organisation non gouvernementale Transport & Environnement (T&E). Pour eux, les chiffres d’émission inférieurs à 50 g/km sont une utopie, même si vous partez avec une batterie pleine. Toute la presse parle de ces chiffres fallacieux diffusés par les constructeurs, la RTBF évoque un nouveau scandale annoncé par T&E après celui du dieselgate.

Julia Poliscanova, directrice pour les véhicules propres chez T&E n’a pas de mots assez durs: « Les hybrides rechargeables sont de fausses voitures électriques construites pour des tests en laboratoire et des avantages fiscaux, pas pour le monde réel. Les gouvernements devraient arrêter de pomper des milliards de l’argent des contribuables dans les subventions pour ces voitures ». T&E demande que les super-crédits du quota européen de CO2 soient progressivement supprimés pour les VEHR en 2025 et 2030. Le rapport intégral d’Emissions Analytics est disponible ICI.

 

Le projet Néo a du plomb dans l’aile

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L’aménagement du vaste et vert plateau du Heysel doit être revu, cela ne fait aucun doute. Si cette urbanisation devait être étudiée aujourd’hui, il est certain qu’elle serait bien différente du projet présenté par NEO il y 10 ans. Réchauffement climatique, pandémie, abandon du stade national au parking C, remise en question des congrès et surcapacité hôtelière, sont autant d’éléments neufs qui justifient l’étude d’un autre projet. Le bourgmestre Philippe Close s’obstine cependant à maintenir le projet NEO 1, malgré un soutien plutôt mou des échevins Ecolo et de la Région, qui n’a toujours pas délivré le permis d’urbanisme.

Un article de BX1 expose les raisons de cette lenteur et précise que les 600 millions que devait investir le géant des centre commerciaux Unibail-Rodamco sont conditionnés à l’octroi d’un permis au plus tard le 31 décembre 2020. En mauvaise posture, à l’AG de ce mardi, la direction du groupe n’a pas obtenu des actionnaires l’augmentation de capital demandée. Faute de permis, en janvier, le groupe pourrait se désengager et réclamer des dédommagements de l’ordre de 15 millions d’euros. On comprend la pression que Philippe Close  met sur la Région pour la délivrance du permis.

Malgré les incontestables obstacles financiers, IEB, le BRAL et UCM/UNIZO ne sont pas les seuls à voir dans cette situation, une occasion exceptionnelle de revoir la copie du projet d’aménagement du plateau du Heysel de fond en comble, à partir des exigences du monde de demain. Un mode davantage centré sur les commerces de proximité que sur les méga shoppings, sur plus de logements variés plutôt que des hôtels et centres de congrès, sur la préservation des arbres existants plutôt que la plantation de jeunes sujets, sur un étang « nageable » plutôt qu’un miroir d’eau … Après l’échec du stade national, la fin de NEO 2, le départ d’Océade, l’épilogue de la saga NEO pourrait ne pas tarder, avec toutes ses conséquences.

photo extraite du dossier BX1

Se prémunir contre le Covid-19

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Nous sommes de plus en plus nombreux à connaître des proches ou des collègues qui sont infectés par le Sars-Cov-2 ou qui ont développé des symptômes du Covid-19. Des visages connus commencent à remplacer les froides statistiques alignées par Sciensano. Ils nous rendent l’épidémie plus proche et les risques plus palpables. Les gestes barrières chez soi et en entreprise, ainsi que les restrictions imposées par le gouvernement, devraient faire chuter les contaminations et les hospitalisations. Aérer les pièces, plusieurs fois par jour, pourrait y contribuer.

Nous pouvons aussi agir en renforçant notre système immunitaire, qui pourrait nous mettre à l’abri des effets du virus. Si la communauté scientifique n’est pas unanime à ce sujet, il existe cependant divers moyens de booster notre immunité sans risques, en attendant des preuves scientifiques incontestables. La vitamine D en fait partie et nous en manquons souvent en hiver, faute de soleil. La vitamine C  nous est procurée par les agrumes, les kiwis, les tomates, les brocolis … Elle est connue pour nous protéger des infections et pour améliorer nos réactions immunitaires. Un supplément de vitamine C liposomale est conseillé par un certain nombre de médecins et nutritionnistes.

Parmi les oligo-éléments nécessaires à notre organisme, il y a le zinc. Il a une action sur notre immunité innée et adaptative. Il équilibre nos réponses immunitaires et entraîne une action antivirale directe contre certains virus, dont le Sars-Cov-2 pourrait faire partie. Et puis il y a l’artemisia annua, dont nous avons déjà présenté les bienfaits, et dont des lecteurs nous signalent de bons documentaires. Vous l’aurez compris, des résultats sont acquis, mais les preuves scientifiques tardent encore à les confirmer faute de financement. Peut-on attendre ?  Parlez-en à votre médecin, s’il est ouvert aux médecines naturelles. Sachez que le traitement choc administré à Donald Trump comportait notamment du zinc et de la vitamine D …

 

Happy Monday: une plante contre la covid-19

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Soigner la covid-19 avec une plante ? Ça se saurait. Pas si sûr. N’étant pas médecin, je me suis toujours abstenu d’émettre un avis sur les moyens choisis pour lutter contre le virus SARS-Cov-2. Si on parle sans cesse de vaccins, n’est-il pas étonnant que l’on parle si peu de traitements à utiliser dès les stades précoces, afin de diminuer les risques d’hospitalisation et de décès ?  On se souviendra de la saga de la chloroquine issue de la quinine. Aujourd’hui, c’est une autre plante utilisée contre la malaria, qui commence à faire parler d’elle pour lutter contre les effets de ce coronavirus chez les humains: l’Artemisia annua (armoise annuelle). Elle est connue depuis 2000 ans en médecine chinoise. Les soldats d’Ho Chi Minh se soignaient à l’Artemisia durant la guerre du Vietnam et elle a valu le Prix Nobel de médecine à la chinoise Tu Youyou dès 2015.

Voilà que cette petite plante très banale commence enfin à être évoquée avec intérêt, notamment par la RTBF. Il a déjà été vérifié qu’elle a une action in vitro sur le coronavirus SARS-Cov-2, responsable de la covid-19. Le très sérieux Institut Max Planck a constaté qu’elle prépare le corps et permet d’atténuer la charge virale. Des études sont en cours en Californie et des tests réalisés sur 360 patients au Mexique. La Maison de l’Artemisia fait le point sur ces recherches.

La vente de produits à base d’Artemisia a été interdite en Belgique comme en France. Voilà ce que dit le docteur Van Snick de ce blocage par les lobbies pharmaceutiques. Après brevets, faudra donc attendre que l’industrie pharmaceutique vende la plante sous forme d’artemisine pour s’en procurer. En phytothérapie, on constate cependant qu’il y a intérêt à utiliser la plante en « totum », la synergie de ses composants plutôt que le seul extrait de son principe actif. Le parasite développe très vite des parades face à une seule molécule, alors qu’il lui est plus difficile de contourner l’ensemble des propriétés de la plante. Mais voilà, une plante qui pousse partout, qui n’est pas chère,…  mais qui n’est évidemment en aucun cas brevetable.

photo extraite de La Maison de l’Artemisia

 

Traitement ou vaccin ?

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On parle beaucoup de ce vaccin miraculeux qui devrait nous délivrer des affres de cette pandémie. Avec 3 milliards de clients potentiels, on peut comprendre l’intérêt que lui portent les laboratoires privés et les universités. Même en ayant allégé les conditions d’expérimentation, peut-on croire qu’un vaccin puisse être testé valablement, déclaré efficace et mis sur le marché en 2021 ? Pour être prêtes, certaines firmes ont commencé à mettre leur vaccin en fabrication, sans attendre la fin des études en cours, quitte à devoir détruire leur stock, si les études devaient s’avérer négatives. Quant on sait, qu’après 35 ans de recherches, on n’a toujours pas de vaccin contre le sida, ni contre l’hépatite C après 20 ans, on mesure l’ampleur de la tâche. J’espère me tromper.

La Belgique aurait cependant déjà commandé 7,5 millions de doses à AstraZeneca. De quoi vacciner 3,75 millions de personnes, à raison de deux administrations. Si vaccin il y a – et s’il s’avère efficace – qui pourra en bénéficier ? sera-t-il gratuit ? sera-t-il obligatoire ? La question ne manquera pas de se poser parmi les opposants à tout vaccin et parmi ceux qui voudront disposer d’un recul avant de s’engager dans une vaccination. Non vaccinés, les enfants seront-ils encore admis en crèche ? et les ouvriers et employés sur leur lieu de travail ?

Pas de vaccin contre le sida et l’hépatite C, mais des traitements efficaces. On ne meurt (presque) plus de ces maladies. Pourquoi la recherche de traitements Covid-19 semble si peu développée ? Un marché moins large ? Une première inoculation humaine du covid vient d’être soutenue par le gouvernement britannique selon European Scientist – traduit ICI avec DeepL. Si approuvée sur le plan éthique, elle devrait aider à la compréhension de la maladie, à l’élaboration de vaccins, mais aussi à la recherche d’un traitement. Si on disposait d’un remède efficace contre le Covid-19, la panique devant la pandémie ne manquerait pas de reculer.
En attendant, sortez couverts, le masque serait au Covid-19, ce que le préservatif est aux MST.