Lorsque la voiture des Bruxelloises et des Bruxellois arrivera en fin de vie, ou ne sera plus autorisée à circuler en ville, ils et elles se trouveront devant un choix difficile. Se passer de voiture ? Acheter une voiture électrique ? Une voiture hybride ? La crise pétrolière, qui fait monter le prix de l’essence, rebat quelque peu les cartes, tout comme la chute du prix des batteries, des voitures et la multiplication des points de recharge.
Le coût des batteries a chuté de 93 % depuis 2010. C’est ce chiffre qui change tout. Un « pack » qui coûtait plus de 850 euros par kilowattheure en 2010 ne coûtait plus que 91 euros fin 2025, sous l’effet d’une décennie d’apprentissage, d’investissements et de politiques publiques favorables. Batteries, coûts, réseaux… l’industrie automobile franchit le point de bascule et peut s’affranchir du pétrole. Cet article explique ce point de vue et en dit plus sur la situation actuelle.
Chaque borne de recharge installée rend le véhicule électrique plus attractif. Chaque mise à jour logicielle augmente la valeur de toutes les voitures déjà en circulation. Chaque batterie recyclée alimente la chaîne d’approvisionnement et rend la suivante moins coûteuse. Selon l’expert Mobilité de Testachats, si l’on considère le coût total de possession d’une voiture, un véhicule électrique est aujourd’hui moins cher à moyen et long terme qu’une voiture thermique, surtout si on recharge chez soi, comme expliqué ICI.



