La presse vous a déjà tout dit sur la fumée blanche du conclave. On en reparle lundi. Parlons donc de celle des chaudières au gaz et même au mazout. Elles ont la cote. Leur installation a encore progressé de 13% en 2025. Aberrant, parce que nous devons importer – de pays peu sûrs – notre gaz et le mazout, dont la combustion est responsable du réchauffement climatique. Sommes-nous masochistes ou ignares ? Cet article revient sur cette contradiction. L’imprévisibilité des politiques fiscales de l’État n’y est pas pour rien, tout comme la fin des primes à l’achat et à l’isolation.
C’est évidemment le prix de l’électricité et ses taxes qui retiennent principalement les Bruxellois pour un passage à la pompe à chaleur. C’est aussi un gros investissement, long à rentabiliser avec les politiques énergétiques fédérales erratiques. Parfois, garder une chaudière en complément pour les grands froids peut s’avérer nécessaire faute de bonne isolation.
Des lecteurs nous font remarquer qu’il faut désormais penser à chauffer les gens et arrêter de chauffer les murs. Ils relèvent aussi que l’installation d’une pompe à chaleur n’est pas possible partout, vu les règles urbanistiques ou une isolation insuffisante. Cela reste un dilemme pour les propriétaires et une dépendance pour les locataires.

