Des commentaires ?

Vous êtes quelques-unes et quelques-uns à vous demander si je lis vos commentaires et pourquoi je n’y réagis pas. OUI je les lis avec beaucoup d’intérêt et vous engage à continuer. NON, je n’y répond pas souvent, parce que je pense que le débat est entre vous lectrices et lecteurs.

C’est pour informer les Bruxelloises et les Bruxellois intéressés par l’avenir de leur ville que des billets réguliers de Bruxsels Future ont commencé à paraître dès 2013. Depuis, vous avez déjà envoyé 3 502 commentaires et réactions. C’est énorme et intéressant, même si on pourrait souhaiter l’émergence de plus de débats entre points de vue.

Outre les commentaires, je reçois aussi assez régulièrement des infos sur des sujets pas encore abordés. ou des compléments d’information. Cela alimente ma banque de donnée et fait souvent l’objet de nouveaux billets. Je reçois aussi les adresses e-mail de personnes que vous me demandez d’abonner. Il suffit  pour cela de m’envoyer un message ICI.

 

Des logements trop grands.

73% des Belges de plus de 65 ans vivaient en 2023 dans un logement sous-occupé, selon l’enquête d’Eurostat. Dans le même temps, de nombreux jeunes cherchent désespérément des habitations plus grandes, susceptibles de répondre aux besoins d’une famille. Voilà le dilemme.

Alors que l’on cherche à créer des centaines de milliers de logements supplémentaires, une partie de l’espace nécessaire existe déjà. De grandes maisons familiales, désormais occupées par seulement une ou deux personnes âgées, disposent de nombreux espaces inutilisés.

Pour elles, le logement trop grand n’est pas le principal problème, souvent c’est son emplacement. Des ménages qui se sont installés dans des lotissements ou dans des communes périphériques vieillissent aujourd’hui dans des endroits éloignés des commerces, des services de base, des transports publics et des structures de soins. Faciliter sans contraindre est la solution suggérée dans cet article très complet.

 

Réunir le haut et le bas.

A deux pas de la cathédrale, la Banque Nationale et son Imprimerie ont tenté réunir le haut de la ville au bas, suite à la balafre laissée par la jonction Nord/Midi. Tournées sur elles-mêmes par leur fonction, ces constructions ont fait des boulevards  Pacheco et Berlaimont un glacis sinistre affecté au stationnement des autocars.

Un promoteur a acquis  les 20.000 m2 de l’Imprimerie, non pour la raser, mais pour l’adapter à de nouvelles fonctions urbaines. Rejoint par Mix – à qui nous devons déjà la réaffectation de la Royale Belge à Boitsfort – ils vont s’atteler à créer au Fifty Six, 30 logements, un hôtel de 78 chambres, un salle de fitness, une piscine de 25 m, une boulangerie, deux restaurants et 5000 m2 de bureaux. BX1 et Bruzz en parlent aussi.

Avec les logements et l’école  déjà installés  en face, dans l’ancienne Cité administrative, la tentative de créer là-bas un véritable quartier reste une gageure, mais elle ne semble pas faire peut aux entrepreneurs, qui comptent aussi sur la Ville pour y aménager un véritable boulevard urbain. Petit à petit, la rupture occasionnée par la jonction Nord/Midi pourrait finitrpar se cicatriser. Plus d’images ICI.

Esquisses depuis la rue St Laurent et depuis le boulevard Pacheco

Le baiser de la mort.

C’est le titre d’un édito de Mediapart sur la situation française. Il n’est pas sans intérêt pour nous, dont le gouvernement fédéral est aussi incité à faire baisser artificiellement le prix des énergies fossiles (carburants et gaz) en en subsidiant la consommation … qu’on aimerait  bien voir baisser.

« Ne pas le faire, c’est exposer les personnes dépendant au quotidien de leur véhicule pour aller travailler dans un insupportable étau entre leur besoin de se déplacer et leur incapacité de se le permettre. C’est bien la responsabilité des gouvernements successifs, qui se sont montrés incapables de libérer les concitoyen·nes de leur dépendance aux carburants fossiles. »

Le faire, c’est pousser à la consommation et donc à une production accrue de gaz à effet de serre. A tout le moins faudrait-il cibler les publics bénéficiaires de ces mesures et d’y faire participer les géants pétroliers, qui se gardent bien de reconnaître leur part de responsabilité dans ces difficultés.

« Les scénarios de décarbonation, les plans de financement, les innovations technologiques, la motivation de grands acteurs institutionnels, la mobilisation d’une partie de la société étaient sur la table. »

De quoi se réjouir.

Centre historique revu. La Ville de Bruxelles va renforcer les règles pour les commerces autour de la Grand-Place afin de diversifier l’offre. Le nombre de boutiques de souvenirs sera limité à vingt. Cafés et restaurants seront restreints dans la plupart des rues. Seul un commerce sur trois pourra être un établissement de restauration. A cette fin, le Collège prépare un Plan d’affectation spécial « Grand-Place et environs ». Cette traduction de Bruzz en dit plus.

Recycler le plastique. Cela reste un matériau difficile à collecter, trier et recycler. Il se retrouve trop souvent dans la nature et dans nos corps. Il est rtop souvent oublié dans le bilan carbone. Un architecte colombien le recycle et le transforme en briques pour construire logements et écoles.

Fraude à la TVA. Elle coûte 11 milliards par an à la Belgique. Le gouvernement envisage d’ajouter aux souches TVA des tickets de Lotto, pour inciter les consommateurs à les demander aux commerçants. Le Vif en dit plus.