À Anvers, l’activité économique génère un afflux important de conteneurs – parfois en charge de produits périssables ou urgents – qui ne permet que le contrôle d’environ 1,5 pour cent des conteneurs. Les trafiquants semblent donc préférer Anvers à Rotterdam. De Standaard en français a mené l’enquête. Elle concerne Bruxelles, où s’écoule une grande partie du trafic.
Qui surveille les 6.000 caméras de surveillance déployées à Bruxelles? Pour L’Echo, la réponse est plus complexe qu’il n’y paraît. Ravivé par la crise du narcotrafic à Bruxelles, le dossier des caméras de vidéosurveillance, indispensables aux enquêtes sur les fusillades, est devenu une source de déperdition d’argent public et le théâtre de conflits internes. Une gabegie à laquelle le gouvernement régional va tenter de mettre fin.
Il manque 778 policiers au cadre de police de Bruxelles selon la norme KUL, qui ne reflète déjà plus la réalité démographique et criminologique de la Région. A Anvers, le cadre est entièrement rempli, avec même 49 policiers de plus que le cadre organique. Tout cela – et toujours le partage des forces entre six zones de police – explique sans doute pourquoi notre sécurité ne peut être garantie correctement, comme l’affirme le procureur du Roi.


