Un certain nombre de Bruxelloises et de Bruxellois sont victimes, de jour comme de nuit, du passage intempestif des sirènes de véhicules dits prioritaires. Elles arrivent en 3e position dans les nuisances sonores qui dérangent le plus la population. Réponse du ministre de la Mobilité : « Seules les missions où la vie est en danger sont considérées comme urgentes et doivent utiliser leur sirène pour bénéficier de la priorité. »
« Pour les missions non urgentes : les gyrophares bleus peuvent être utilisés, à condition que la nature de la mission le justifie. La sirène ne peut jamais être activée. » Voilà qui est clair. Une ambulance qui transporte une personne au bras cassé ne peut utiliser sa sirène et encore moins le véhicule qui transporte un détenu, un transporteur de fonds ou l’escorte d’une personnalité. Les gyrophares bleus doivent être la norme.
Comme ces nuisances sonores représentent néanmoins un enjeu de santé publique, elles sont désormais encadrées par une règlementation régionale. Tout est bien défini … ne reste donc qu’à appliquer les règles. Cela relève des bourgmestres pour la police, de la Région pour les pompiers, des hôpitaux pour leurs ambulances, de la justice pour les fourgons cellulaires et d’une masse de transporteurs privés concernés. Et là on attend des résultats.





