« La jeunesse a le droit d’aller dans la rue revendiquer ses droits ». C’est le message que des organisations associatives et de jeunesse adressent aux autorités dans une tribune commune, suite aux conditions dans lesquelles les dernières manifestations ont été encadrées.
Une enseignante témoigne « C’est tirer, mettre par terre, arracher le masque s’il y en a un. Tabasser, si la personne qui est par terre ne répond pas positivement à la sommation. Violence verbale, énormément de violence verbale, énormément de violence raciste aussi ». Des jeunes s’expriment aussi sur BX1.
Il y a les casseurs et les manifestants. Pas d’amalgame. La tribune appelle à dépasser le débat autour des dégradations commises pendant les rassemblements pour s’intéresser aux raisons de la mobilisation. Elle demande que les témoignages de violences impliquant des mineurs fassent l’objet d’un examen indépendant. Joël Perigaud livre une réflexion profonde à partir de cette visière qui brouille un face à face à Paris.



