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Sad Monday: Coronavirus overdose

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Cela suffit. Des lecteurs estiment qu’il est temps de cesser d’alimenter une psychose collective qui se développe au vu de cette masse d’informations diffusées quotidiennement par tous les médias à l’affût de nouvelles sensationnelles. Les populistes s’en saisissent, mais n’assument aucune responsabilité. Des médias préfèrent annoncer l’augmentation du nombre de cas confirmés et de décès, plutôt que de relever qu’on dénombre déjà 13 fois plus de guérisons que de décès. La presse vend du papier et gagne de l’audience. Une partie de la population s’affole, fait des provisions et reste à la maison.

Des lieux de rassemblement habituels sont déserts, comme le montre cette étude par satellites ainsi que ces photos (avec beaucoup de pubs). Le centre-ville de Bruxelles était moins achalandé ce WE. Le secteur hôtelier et un certain nombre de commerces spécialisés craignent de ne pas être loin de la situation vécue après les attentats de Bruxelles. Amazone livre de plus en plus à domicile, au détriment des commerces en place. Les Bourses chutent. L’économie devient la principale victime du virus. Du coup, on semble ne plus trop s’inquiéter d’être sans gouvernement, d’assister au chantage d’Erdogan ou aux répliques meurtrières à l’égard des réfugiés en Grèce, survolés en hélicoptère par Ursula von der Leyen et Charles Michel … Greta Thunberg disait à la manif de vendredi avoir « plus peur du réchauffement climatique que du coronavirus ».

Plutôt que de céder à la panique, il est quelques précautions élémentaires à prendre pour que la vie continue, en attendant que le virus régresse, sans doute comme celui de la grippe, lorsque les beaux jours reviendront. Vous trouverez des conseils simples sur ce document A4 de la RTBF que vous pouvez imprimer. The Conversation publie sur son site « Dix informations rassurantes à propos du coronavirus ». Un site académique bien documenté et fiable, dont vous pouvez pouvez lire la contribution ICI et la synthèse au bas de cette page.

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Dix informations rassurantes à propos du coronavirus (The Conversation)

  1. Nous savons ce qui est à l’origine de la maladie
  2. Nous savons comment détecter le coronavirus
  3. En Chine, la situation s’améliore
  4. 81 % des cas sont bénins
  5. Les gens guérissent
  6. Les enfants ne sont (presque) pas affectés
  7. Le coronavirus est facilement inactivé
  8. Il existe déjà plus de 250 articles scientifiques sur le nouveau coronavirus
  9. Il existe déjà des prototypes de vaccins
  10. Plus de 80 essais cliniques concernant des antiviraux sont en cours

Happy Monday: le plastique régresse

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Les sacs de caisse c’est fini depuis 2017, mais depuis ce dimanche 1er mars c’en est aussi fini des petits sacs en plastique fin pour les fruits et légumes, même ceux qui sont biodégradables. Il faudra que vous apportiez vos propres sacs ou récipients pour transporter vos achats, à moins que les commerçants fournissent des sacs en papier. Sur les marchés et dans les petites épiceries il subsiste de l’opposition.

Les articles en vrac ont fait leur apparition dans de nombreux magasins bios qui sont les précurseurs, mais maintenant aussi dans quelques supermarchés expérimentaux, comme le nouveau Carrefour Bio du boulevard Anspach. Là aussi, faudra vous rendre avec vos propres sacs et récipients si vous voulez éviter de devoir les acheter. Nous voilà  donc en route vers des commerces et des supermarchés du futur, plus respectueux de la nature, avec votre collaboration.

Pendant ce temps de grandes marques qui se targuent d’être écoresponsables continuent à produire beaucoup d’emballages et de suremballages en matières plastiques. Consolglobe en a dressé le hit parade que vous découvrirez ICI.

Le  rayon vrac du supermarché expérimental du boulevard Anspach.

 

 

 

 

 

 

 

L’architecture verte s’impose

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Façades végétalisées à Bruxelles, Milan ou Stockholm, abeilles sur les toits, forêts urbaines à Barcelone, Ljubljana, Toronto… la nature prend-elle sa revanche sur la ville ? Elle s’impose en tout cas en précieuse alliée pour lutter contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Elle pourrait éviter que nos villes ne deviennent des étuves en été. Il ne s’agit pas seulement de planter des arbres, il s’agit aussi de restaurer la biodiversité et de créer des couloirs verts.

La nécessité de repenser urbanisme et architecture avec une certaine frugalité heureuse s’impose peu à peu, pour laisser plus de place à la nature. A Bruxelles cependant, les projets qui vont voir le jour prochainement ont été conçus il y a 10 ans et ne tiennent pas compte de ce véritable changement de paradigme. Ne faudrait-il pas impérativement revoir ces plans ? Voyez les places minérales du piétonnier, les plans pour la Cité des Médias ou ceux de Josaphat ou de la rue de la Loi.

Le Monde a consacré une série de reportages à la place de la nature en ville. Voici deux articles suggérant que le paysage urbain s’intègre pleinement dans les processus écologiques et dans le retour à la biodiversité. Ils rendent une multiplicité de services: stockage du carbone, baisse de la température, purification de l’air, régulation de l’eau, santé humaine physique et mentale, loisirs… Les corridors écologiques permettent aux espèces de se déplacer entre ces habitats, et entre ville et campagne. L’idée étant de faire venir des espèces locales jusque dans la ville. A Bruxelles, le renard, l’écureuil, la belette et le hérisson pointent déjà le nez.

Couloir vert angle rue Maréchal Joffre / rue du Dr Barety en fin d’année 2019 – Ville de Nice

Située à proximité du port industriel de Beyrouth, cette tour de logements en terre, « Stone Garden », a été conçue par l’architecte Lina Ghotmeh. Sa façade a été entièrement « labourée » par des mains d’artisans et deviendra un vrai jardin vertical. Ses fenêtres, avec leurs tailles différentes, font entrer la lumière et la verdure. © Lina Ghotmeh — Architecture

 

Pourquoi la 5G tarde à Bruxelles ?

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Après la 4G, la nouvelle donne sera la 5G. Elle promet des transmissions plus puissantes et rapides pour la téléphonie et l’internet, mais aussi pour tous les objets connectés, dont ceux d’une médecine du futur. La Belgique est à la traîne et les entreprises s’en plaignent.
Que se passe-t-il ?

Citée par Le Journal de l’Environnement, l’Agence française de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail reconnaît « un manque important, voire une absence » de données scientifiques sur les effets biologiques et sanitaires liés à l’exposition aux fréquences autour de 3,5 GHz [gigahertz], bande de fréquences de la future téléphonie mobile 5G en France. En Belgique, Physalis Consult est très active dans cette lutte contre l’exposition aux fréquences de la 5G.

Chez nous, ce sont le Régions qui doivent attribuer les licences, habituellement par mise aux enchères. Si la Flandre et la Wallonie semblent disposées à accepter les normes d’émission élevées des nouvelles antennes, Bruxelles se montre plus prudente pour des raisons de santé publique insuffisamment documentées. Pas question de faire des Bruxellois les cobayes d’un progrès risqué. La RTBF en dit plus ICI. Par ailleurs, les entreprises estiment qu’il faut accorder les fréquences aux opérateurs belges le plus rapidement possible et surtout les accorder gratuitement, sans se livrer à ce système d’enchères. Ambiance.