Archives de catégorie : Commerce

Réforme d’Airbnb.

Des milliers de logements – et parfois même des immeubles entiers – échappent au parc locatif bruxellois, parce qu’ils sont loués à court terme à des touristes. Une opération apparemment plus rentable que la location à long terme avec bail. Les logements type Airbnb doivent cependant s’enregistrer auprès de la Région. Selon Bruzz, plus de 90 % ne seraient pas enregistrés. Cela représenterait 2 500 appartements, maisons ou villas.

On est loin de la simple chambre chez l’habitant louée occasionnellement. Cependant, à entendre les personnes qui souhaitent mettre une chambre en location, les démarches à accomplir sont nombreuses, pénibles et dispersées. Le ministre-président est conscient du problème et veut instaurer un guichet d’enregistrement unique pour les personnes qui continuent à y habiter elles-mêmes.

Par contre, pour celles qui mettent un immeuble entier en location touristique, la législation va devenir plus sévère et coûteuse, dans la mesure où elles entrent en concurrence déloyale avec le secteur hôtelier et soustraient trop de logements au parc locatif bruxellois. Comme d’autres grandes villes, Bruxelles est victime d’un développement anarchique d’une formule qui demande à être règlementée d’une manière juste et efficace.

Réforme d’Airbnb.

Des milliers de logements – et parfois même des immeubles entiers – échappent au parc locatif bruxellois, parce qu’ils sont loués à court terme à des touristes. Une opération apparemment plus rentable que la location à long terme avec bail. Les logements Airbnb doivent cependant s’enregistrer auprès de la Région. Selon Bruzz, plus de 90 % ne seraient pas enregistrés. Cela représenterait 2 500 appartements, maisons ou villas.

On est loin de la formule d’une simple chambre chez l’habitant louée occasionnellement. Cependant, à entendre les personnes qui souhaitent mettre une chambre en location les démarches à accomplir sont nombreuses, pénibles et dispersées. Le ministre-président est conscient du problème et veut instaurer un guichet d’enregistrement unique pour les personnes qui continuent à  y habiter elles-mêmes.

Par contre pour ceux qui mettent un immeuble entier en location touristique, la législation va devenir plus sévère et coûteuse, dans la mesure où ils entrent en concurrence déloyale avec le secteur hôtelier et soustraient trop de logements au parc locatif bruxellois. Comme s’autres grandes villes, Bruxelles est victime d’un développement anarchique d’une formule qui demande à être règlementée d’une manière juste et efficace.

Chasse au blanchiment.

À partir du mois de juin, la ville de Bruxelles entend contrôler les activités des criminels qui blanchissent leur argent via des établissements horeca. Ce sera grâce à une collaboration (enfin) plus étroite avec la police et le parquet. Philippe Close dans un article de Bruzz : « Nous allons fermer des établissements horeca. Tout le monde ne blanchit pas de l’argent, mais ceux qui le font, la Ville les attrapera. »

Cette approche administrative a déjà porté ses fruits à Liège et à Ostende. « Nous pourrons identifier les personnes qui ont dû fermer leur commerce dans ces villes. Si elles décident de s’installer à Bruxelles, nous pourrons contrecarrer leurs plans. On peut à la fois agir de manière préventive en empêchant l’ouverture d’un commerce et de manière répressive en fermant un établissement. » Les indices: chiffre d’affaire énorme, mais sans clients. De Morgen en dit plus ICI, dans un article traduit pour vous.

La chasse pourrait ensuite s’étendre à d’autres commerces impliqués dans des affaires de blanchiment d’argent. Il s’agit par exemple des salons de manucure, des barbiers et des magasins d’accessoires pour téléphones portables. Mais pourquoi seulement à la Ville de Bruxelles ? il reste 18 autres communes.

Non à la malbouffe.

Bien qu’il y en ait déjà plus de mille, 250  nouvelles franchises de grandes enseignes de fast-food veulent s’installer en Belgique d’ici 5 ans. Que la restauration soit rapide (fast) n’est pas le problème. Exki le démontre. Le problème est qu’elle produit majoritairement de la malbouffe (junk-food), de la nourriture ultra transformée, trop grasse, trop sucrée, trop salée. Cela a des conséquences sur la santé et la masse corporelle des habitués et plus particulièrement des jeunes.

La bonne nouvelle de ce lundi, c’est que des initiatives commencent à être prises pour en limiter l’impact. Un article très complet annonce qu’Auderghem et Anderlecht vont imposer de nouvelles taxes aux chaînes de fast-food pour lutter contre la malbouffe: 10.000 € à l’ouverture plus une taxe annuelle de 12.000 €, doublée si près d’une école. Taxation que le secteur conteste évidemment déjà au Conseil d’Etat.

Les chaînes prétendent s’autoréguler en limitant (un peu) la publicité, notamment près des écoles. C’est cependant du gouvernement qu’on attend des mesures contraignantes et contrôlées. On pourrait aussi rendre plus attractifs les produits ayant un Nutriscore A et B ou mettre en place un système de « récompenses » avec les chèques repas si l’on achète des aliments sains. Agir dans les écoles. Un mouvement semble se dessiner et la santé publique à tout à y gagner.

Guerre au sucre ?

Les Bruxelloises et les Bruxellois consomment trop de sucre et leur santé en pâtit. Pas évident de réduire le sucre caché dans notre alimentation et notamment dans les boissons industrielles. La prohibition s’avèrerait impopulaire et donc inefficace. Se souvenir de l’expérience réussie de réduction progressive du sel dans le pain, entamée par la Belgique au début de ce siècle ?

Fondée sur des accords volontaires avec les boulangers pour réduire chaque année légèrement la teneur en sel dans leur pain, la stratégie s’est avérée efficace et indolore. Vu le caractère progressif de l’opération, les consommateurs ne se sont pas aperçus du changement et la consommation de pain n’a pas diminué. La stratégie est synthétisée ICI avec ChatGPT.

La même stratégie ne pourrait-elle être appliquée aux sodas ? En réduire progressivement la teneur en sucre serait un gain considérable en matière de santé, en particulier pour les jeunes qui en consomment régulièrement. Une concertation avec les géants des sodas et des normes ne devraient pas être hors de portée pour le gouvernement fédéral, malgré la présence des puissant lobbies du sucre. C’est une question de santé publique.

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