En finir avec le tout à l’égout

C’est  un article de Pauline Deglume dans L’Echo,  qui  constate que nous sommes bien pressés d’évacuer les eaux de pluie le plus vite et le plus loin possible de chez nous, via d’invisibles canalisations. Les récentes inondation en annoncent d’autres et Bruxelles amorce progressivement une gestion plus naturelle de ses eaux pluviales. Au bénéfice de la végétation, mais aussi des habitants concernés par les inondations.

L’eau de pluie n’est plus l’ennemie et nous lui trouvons de nouveaux usages pour arroser le jardin, laver la voiture ou alimenter la chasse d’eau. Cela suppose de pouvoir la recueillir, ce qui signifie que les eaux de pluie et les eaux usées ne doivent plus être mélangées dans les mêmes tuyaux, à savoir les égouts, qui peinent parfois à évacuer tout cela assez rapidement. Cela va aussi réjouir les stations d’épuration qui doivent traiter des eaux de pluie qui n’étaient pas sales au départ, mais qui se sont mélangées aux eaux noires de nos demeures. Ce traitement a un coût et il est assumé par l’ensemble des Bruxellois.

Ce n’est donc plus seulement l’affaire de la ville mais aussi celle de tous les habitants. Si le sol était plus perméable, moins d’eau finiraient dans les égouts. C’est vrai pour l’asphalte qui a remplacé les pavés de nos rues, c’est vrai  aussi pour les cours de récréation hermétiques et c’est encore vrai pour les jardinets bétonnés transformés en parking pour voiture. Par contre, une toiture verte constitue une sorte d’éponge qui retient l’eau tout en améliorant l’isolation de la maison. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à lire l’article très documenté de L’Echo.

https://wordpress.com/post/bruxselsfuture.com/20601

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