Les ventes de biens immobiliers à Bruxelles ont chuté de 10 % depuis janvier. Pendant ce temps en Wallonie, c’est l’euphorie: +12 % de ventes sur les quatre premiers mois de 2025. Et plus de la moitié des acheteurs en Brabant wallon viennent… de Bruxelles, non sans raisons.
Si l’on compare les droits d’enregistrement, en Wallonie ils sont de 3 % et en Flandre de 2 %. A Bruxelles… ils sont toujours à 12,5 %. Les acheteurs fuient la fiscalité de la capitale pour s’offrir un bout de verdure et surtout 9,5 % de taxes en moins. Sans gouvernement, Bruxelles ne peut rien changer à la situation. De plus, les droits d’enregistrement constituent une ressource importante pour la Région, qui a un déficit à combler.
Si la Wallonie continue à attirer une importante classe moyenne bruxelloise, elle commence cependant à… surchauffer. « Le prix moyen d’une maison y a bondi de 17,8 % au premier trimestre. On est passé de 240.000 à 281.000 euros en moyenne, en quelques mois. La fiscalité allégée aurait donc été absorbée, voire dépassée, par la hausse des prix. Résultat : on paye moins d’impôts, mais beaucoup plus pour le bien lui-même. Et au final, le chèque est plus salé qu’avant. » Amid Faljaoui dans un article de Trends Tendances


