Alors que Benjamin Dalle (CD&V) affirmait vouloir participer à l’initiative d’Yvan Verougstraete, il a été désavoué par son président de parti, Sammy Mahdi (CD&V). Ce n’est pas la première fois qu’un président de parti communautaire diverge de sa section bruxelloise. Benjamin Dalle semble cependant bien décidé à participer aux réunions bruxelloises en vue de définir un budget et de constituer un gouvernement. Comment cela va-t-il se terminer ?
Bien sûr l’incapacité des politiciens bruxellois à se doter d’un gouvernent de plein exercice depuis 18 mois donne du grain à moudre à tous ceux qui veulent exercer une tutelle sur la Région de Bruxelles. La meilleure manière d’y échapper ne serait-elle pas de constituer des partis bruxellois bilingues ? Pourquoi Bruxelles n’a jamais eu de “parti régional fort”, malgré une identité bruxelloise bien réelle ? Une tentative d’explication inattendue de Chat GPT, soumise à votre réflexion.
Ce n’est ni un habitant de Mons comme G-L Bouchez, ni un homme politique comme Sammy Mahdi – qui se partage entre Vilvorde et Genk – qui peuvent savoir mieux que nous, comment gérer Bruxelles au profit de ses habitants. Paul Magnette (PS) l’a compris et se garde bien d’intervenir, contrairement à Conner Rousseau (Vooruit), qui a déjà fait capoter la tentative de gouvernement de gauche d’Ahmed Laaouej (PS). Des partis bruxellois bilingues, une vieille revendication, plus que jamais d’actualité ?
