Une ville sans enfants est une ville morte pour Jean Birnbaum, qui titre son dernier livre « Seuls les enfants changent le monde ». Si le philosophe est celui qui dynamite nos préjugés, alors le bébé s’impose comme le plus subversif des philosophes.
À l’heure où le mouvement « No kids » dénonce la procréation comme une catastrophe intime et écologique, ce livre proclame la solidarité essentielle entre espoir d’une société meilleure et promesse de la vie donnée, transmise, sauvée ; il n’y a pas d’émancipation sans générations, pas d’avenir sans enfants, pas de fraternité sans bébés. La RTBF va plus loin ICI.
Qui fait des enfants à Bruxelles et pourquoi ? La question reste encore sans réponse, mais le futur de la ville en dépendra. En 2060 ils seront dans la trentaine et seront les acteurs principaux de la ville.
