Aux arbres, citoyens !

A Bruxelles, on nous parle beaucoup des arbres que l’on compte planter, mais fort peu de ceux qu’on abat, ou qu’on laisse abattre, pour toutes sortes de bonnes et de moins bonnes raisons. Il est des villes où chaque arbre est reconnu comme un être vivant. Numéroté et centralisé, il dispose de sa fiche d’identité, de son état de santé et parfois même d’un dispositif qui lui permet d’envoyer un message pour dire qu’il a soif … A Bruxelles, les arbres dépendent du bon vouloir de 19 communes et d’une Région.

Vu que le territoire de notre Région est toujours limité à ses 19 communes et que nous manquons de logements et d’écoles, la pression est forte sur tout espace vert qui pourrait être utilisé pour recevoir du bâti. Rehausser des habitations d’un ou deux étages (on ne parle pas ici d’une tour) ou reconvertir des bureaux en logements, pourraient éviter la destruction d’espaces verts, dont nous avons un urgent besoin.

Devenus les emblèmes d’une planète qui souffre de la présence humaine, les arbres font l’objet d’un engagement citoyen croissant: comme le résume fort bien le pdf français en bas de page, tout comme les actions menées tant en Flandre qu’en Wallonie. Un peu partout, la société civile multiplie les initiatives pour protéger les arbres, pour les faire parler, pour créer des mini forêts et même des forêts comestibles, pour replanter des espèces indigènes comme Extinction Rebellion. Nous avons la chance de pouvoir jouir de la forêt de Soignes et du bois de la Cambre, il nous incombe d’en prendre soin. Chaque carré d’herbe, chaque clairière, chaque sentier est laissé à la sauvegarde des citoyens, qui n’emmènent pas toujours tous leurs déchets …

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