Habiter autrement.

On ne parle pas ici de yourtes, de tipis ou de tiny houses, peut compatibles avec l’habitat urbain, mais d’autres manières urbaines d’habiter la ville, sous différentes formes d’habitat collectif. La plus répandue parmi les jeunes est la « colocation » ou la vie en « communauté ». Une réponse pragmatique au renchérissement des loyers. Certains logements neufs sont parfois conçus pour ce mode de partage, qui n’échappe pas toujours au statut de cohabitant.

D’autres formes d’habitat groupé commencent à émerger, non sans quelques difficultés. Il s’agit de personnes ou familles qui ont un projet  de vie en commun. Elles acquièrent ou louent un grand espace pour le réaliser, le plus souvent en autogestion. Nous y reviendrons prochainement. Vous en saurez déjà plus lors des journées porte ouvertes organisées les 19 et 20 septembre.

Parmi d’autres formes de cohabitation on trouve: l’habitat solidaire – parfois inclusif – l’habitat intergénérationnel, l’habitat seniors et l’habitat « kangourou », souvent 2 unités où un ménage prend soin de l’autre, parfois de manière contractualisée. Tout cela est détaillé ICI. Il y a aussi quelques « Community Land Trust », qui peuvent apporter du soutien. Ils visent à faire de la terre un bien commun et non une marchandise.

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