Si une ville se doit d’être fonctionnelle, ne doit-elle pas aussi être relationnelle ? Selon les auteurs d’un livre qui vient de paraître « Cinq leviers de la Ville relationnelle » ces deux notions doivent se compléter. La ville relationnelle a cependant du retard à rattraper et cela ne se fait pas en une mandature. Le temps des politiques et celui de l’urbanisme d’une ville ne sont pas alignés.
Vous voulez connaître ces cinq leviers pour une ville où l’on se sent bien ? Les voici sans commentaires. « Les ruisseaux de fraîcheur. La deuxième peau des parcs. Les bandes ludiques. Les carrefours vivants. Les parkings prévenants ». Cela demande évidemment des explications et des exemples de réussite. Les auteurs ont été se balader à Lyon, à Nantes mais aussi à Namur, Liège et Bruxelles à la découverte de quartiers conviviaux.
Vous en découvrirez quelques aspects ICI et pourriez en devenir des partisans. Les auteurs ne cachent cependant pas la résistance qui s’exprime chez les automobilistes mais surtout chez les commerçants, qui ont peur du changement. Il faut faire preuve de beaucoup de pédagogie pour leur expliquer qu’à moyen terme leurs affaires retrouveront un équilibre et même une progression. Mais tous ne peuvent tenir le coup si longtemps.

