Écologie. C’est presque devenu un gros mot. On n’ose plus prononcer le mot. Le parti qui porte son nom à subi une dégringolade lors des dernières élections. L’actualité guerrière et le pouvoir d’achat en baisse figurent en tête de tous les médias. L’écologie est en berne. L’écologie et l’environnement peuvent attendre ? Nous avons d’autres casseroles sur le feu ? Une bonne raison d’en reparler. Un baromètre qui peut étonner.
Perçues comme contraignantes, coûteuses ou injustes pour une partie de la population, le bashing des politiques écologistes a été utilisé par certains partis pour récolter des voix. Good Move en a été la principale victime avec la LEZ, zone de basses émissions destinée à améliorer la qualité de l’air en ville. Oui, ces politiques sont améliorables, surtout sur le plan de la communication et des soutiens à apporter aux populations les plus précaires, mais ne doivent-elles pas être maintenues. Aller vers une écologie incitative comme résumé ICI ?
Les retards, nous les paierons plus tard et plus cher. Comprendre et résister. Accepter qu’une certaine insouciance appartient au passé ? Se loger confortable mais plus petit et moins énergivore ? Limiter l’usage de la voiture individuelle et de l’avion ? Baisser le prix du train. ? Réduire les gaspillages et mettre plus de choses en commun ? Et puis, faire peser les charges plus équitablement sur ceux et celles qui polluent le plus ? Ce n’est pas une punition, mais une réponse joyeuse et nécessaire pour laisser un avenir à une nouvelle génération … encore bien patiente.

