Violence faite aux jeunes.

Non seulement nous laissons extraire de la terre tout ce qu’elle contient, mais nous polluons l’air et le climat de la planète, que nous allons laisser en héritage à une nouvelle génération de jeunes, qui veut simplement un monde plus habitable et plus juste. En Belgique, comme en France, une révolte gronde et a commencé à éclater. Avec ses inacceptables et injustes excès et avec la répression violente et indiscriminée qui a suivi.

Minerval en hausse, kots étudiants hors de prix, transports en commun impayables, professeurs dénigrés, la violence faite aux jeunes a tardé à se voir contestée. Victimes de l’isolement imposé par le Covid, du repli sur des médias dits sociaux et des crises léguées par les générations précédentes, des jeunes commencent à se révolter. Ils nous demandent des comptes. Les questions budgétaires ne peuvent suffire à nous en exempter. Il faut aller chercher l’argent là où il est.

Un lecteur nous envoie ses réflexions. Extraits: « Qu’est-ce donc qu’un État qui procède à autant de violence envers sa jeunesse, qui est son avenir, quand celle-ci ne fait que réclamer un horizon plus souhaitable ? Des bâtiments isolés et des établissements décents, de meilleures conditions d’études, un accès financièrement possible aux études supérieures, des professeurs devant les classes, plus de justice sociale et climatique, dans un monde gangréné par de multiples crises, hérité de leurs aînés. Bref, de la dignité et des perspectives. »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.