Suite au report de la mise en application de la zone de basses émissions, un lecteur nous écrit: c’est cohérent avec la tendance actuelle d’appuyer sur la touche « pauze ». Que ce soit pour le trafic aérien, les pesticides, la criminalisation des activistes, … tout cela va dans le même sens. Il estime que c’est à la fois criminel et suicidaire.
Il voudrait qu’on considère la voiture individuelle comme un moyen de transport en commun: en banalisant la voiture partagée (comme Cambio), elle pourrait très rapidement devenir exemplaire en terme d’impact écologique, si elle était légère, robuste, réparable et avec une motorisation optimisée.
Nous sommes très en retard sur la COP 21, ce traité international juridiquement contraignant signé à Paris en 2015. Les constats sont là, changements climatiques, sécheresses, inondations, incendies de forêt, premiers réfugiés climatiques, … Pas le moment de faire une pause. Non au clientélisme électoral. Pour ce lecteur: nous DEVONS réduire par cinq notre empreinte écologique MAINTENANT juste pour freiner la catastrophe en cours !

Je sens que « 1984 » n’est plus très loin
Honnêtement, je ne vois pas comment mettre 7 milliards d’être humains au pas pour éviter la catastrophe …
Ghislaine
C’est vrai que nous devons faire des efforts.
Toutefois, avant le Covid, il y avait 40000 avions/jour. Actuellement 70000/jour.
Les Chinois et les Indiens ont bien expliqué qu’ils avaient l’intention de voyager en avions aussi.
Les élus européens voyagent en jet privé.
Alors, nous les petits consommateurs, devons-nous encore nous priver davantage de loisirs ? Ne plus utiliser notre voiture, même dans les campagnes, et moisir chez nous ? Dans les campagnes il y a un bus le matin et un le soir en semaine. Le samedi un/jour. Le dimanche aucun.
Le vélo ? en automne et en hiver c’est impensable si on travaille (vêtements, notes papiers, charges, etc)
Je voudrais tout de même qu’on fasse des effort à l’échelle mondiale avant d’en demander encore plus aux petites gens qui ne prennent pas l’avion et font déjà des efforts importants
Bernard