Vivre chez ses parents.

Après avoir lu la situation tendue pour les kots étudiants, une potentielle grand-mère assez frustrée nous précise que « le problème est encore plus grave pour les jeunes qui commencent à travailler et souhaitent quitter le foyer familial. Hors colocation, aucune chance de trouver un foyer abordable. On n’aura bientôt plus d’enfants à Bruxelles, comment se reproduire quand on vit dans une chambre ? »

Selon un article du Nieuwsblad, en 2021 les jeunes belges sont restés en moyenne jusqu’à leurs 26 ans chez leurs parents ! C’est six mois de plus qu’en 2020. Et 13 % des jeunes âgés de 30 à 35 ans s’incrusteraient encore chez leurs parents. Pas moins de 800.000 personnes vivent encore chez leurs parents. La situation actuelle est pire que lors de cette analyse de 2016. La flambée des loyers est passée par là. Et pareil pour cette analyse française.

Plus inquiétant, parmi eux, aussi de  “grands enfants” d’environ 40-50 ans, dont 70 % sont des hommes. Parfois accompagnés par leur épouse, qui n’apprécient pas toujours d’habiter avec leur belle-mère. C’est cependant rarement par choix et plutôt par contrainte, souvent suite à un incident professionnel ou personnel. La crise du logement et la pauvreté qui perdurent, impactent nécessairement le futur de Bruxelles. Que fera le nouveau gouvernement ?

2 réflexions sur « Vivre chez ses parents. »

  1. berrendorf

    et quand ce n’est pas possible ou pas souhaité/able de rester chez les parents, ces derniers doivent donner un petit coup de pouce financier (quand ils le peuvent). Pas facile à vivre quand c’est un jeune travaille mais qui n’a malgré cela pas un salaire suffisant pour se loger… Et en l’aidant, on a en outre le sentiment d’être complice de la hausse des loyers…

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