Coup sur coup, des académiques, des institutions, des citoyennes et des citoyens viennent de manifester leur volonté de redorer l’image de Bruxelles, ternie par plus de 600 jours de d’inaction et d’irresponsabilité. Une volonté affirmée de lui donner un avenir et de tenter de la mettre à l’abri de crises politiques, comme celle que nous venons de vivre. Des listes bilingues, un seul collège, le droit de vote pour tous, une protection des minorités sans privilèges, une Région aux pouvoirs étendus, etc …
Cela a débuté par un débat organisé par le mouvement Volt, qui a réuni deux parlementaires bruxellois, un académique et une citoyenne sérieusement remontée. Des questions sans tabou et une volonté d’éliminer les causes du désarroi. Les propositions d’Aula Magna et celles de Re-Bel restent toujours d’actualité. Affirmation claire du fait régional et évacuation de toute velléité de tutelle.
Une carte blanche, signée par un certain nombre d’académiques, vient de paraître dans Le Soir et De Standaard. Elle évoque une nécessaire réforme du système électoral, détaillée ICI par Brussels Studies. La veille, c’est le professeur Corijn qui publiait une carte blanche. Il appelle à créer un autre récit auquel les citadins peuvent s’identifier et pas un simple marketing pour redorer son image. Ce lundi 9 mars, Re-Bel mettra ses propositions en débat. Ce sera à 17h à la Fondation universitaire et en ligne en direct. Cela bouge à Bruxelles.


