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Les plus heureux du pays !

Selon la dernière enquête nationale sur le bonheur menée par NN-UGent, les habitants de Bruxelles sont les plus heureux du pays. Des bistrots aux amis, en passant par les festivals et même les pistes cyclables, des Bruxelloises et des Bruxellois affirment que ce sont les petites choses qui font la différence, lorsqu’il s’agit de trouver le bonheur dans la capitale belge

Alors que la moyenne nationale de la bonne humeur est en baisse en Belgique depuis la fin de la pandémie de Covid-19 en passant de 6,73 sur 10 au début de 2020 à 6,53 au début de 2026, avec ses 6,62, Bruxelles devance légèrement la Flandre (6,61) et la Wallonie (6,36). The Brussels Times est descendu dans la rue avec pour seule question : quelles sont les petites choses qui rendent les Bruxellois heureux ?

L’article, traduit pour vous, en dira plus, mais sachez déjà que les Bruxellois et les nouveaux venus apprécient une certaine simplicité, une gentillesse spontanée et une ouverture d’esprit. Une ville imprévisible comme le temps. Les terrasses. Comme un cocon, même si certains sont plus réservés. Une mosaïque de cultures. Toujours quelques chose à faire jour et nuit. Une scène underground impressionnante. Une énergie vivante, jeune et internationale .Toutes sortes de langues. De bons transports publics. Mais pour pour la première fois, les seniors ne se vivent plus plus heureux que la population active.

Non à la malbouffe.

Bien qu’il y en ait déjà plus de mille, 250  nouvelles franchises de grandes enseignes de fast-food veulent s’installer en Belgique d’ici 5 ans. Que la restauration soit rapide (fast) n’est pas le problème. Exki le démontre. Le problème est qu’elle produit majoritairement de la malbouffe (junk-food), de la nourriture ultra transformée, trop grasse, trop sucrée, trop salée. Cela a des conséquences sur la santé et la masse corporelle des habitués et plus particulièrement des jeunes.

La bonne nouvelle de ce lundi, c’est que des initiatives commencent à être prises pour en limiter l’impact. Un article très complet annonce qu’Auderghem et Anderlecht vont imposer de nouvelles taxes aux chaînes de fast-food pour lutter contre la malbouffe: 10.000 € à l’ouverture plus une taxe annuelle de 12.000 €, doublée si près d’une école. Taxation que le secteur conteste évidemment déjà au Conseil d’Etat.

Les chaînes prétendent s’autoréguler en limitant (un peu) la publicité, notamment près des écoles. C’est cependant du gouvernement qu’on attend des mesures contraignantes et contrôlées. On pourrait aussi rendre plus attractifs les produits ayant un Nutriscore A et B ou mettre en place un système de « récompenses » avec les chèques repas si l’on achète des aliments sains. Agir dans les écoles. Un mouvement semble se dessiner et la santé publique à tout à y gagner.

Intelligence artificielle ?

L’intelligence peut-elle être artificielle ? A l’analyse, selon The Conversation, elle se limite à modifier et recombiner des fragments de textes ou d’images existants. Elle synthétise évidemment de mieux en mieux et nous fascine. Les jeunes de l’IA sont persuadés de participer à un « changement de civilisation » qui, à long terme, bénéficiera à la société des humains.

A force de parler aux robots comme à des humains, ne risque-t-on pas de parler aux humains comme à des robots ? Derrière l’IA et les machines, il y a la question fondamentale de la relation à autrui. Or, un individu est parfois fatigué, fâché, malade, etc. À l’inverse, ChatGPT est toujours là, jamais malade, jamais fatigué. Évidemment, cela peut paraître très utile et très attrayant. Louis de Diesbach, éthicien de la technique (oui, cela existe), pose ICI la question du sens et de l’éthique.

« Notre contrat social repose sur le travail. Sans travail, nous perdons le sens de l’existence. La solution ne sera pas seulement économique, avec le revenu universel ou non, elle sera anthropologique. Il faudra redéfinir la dignité autrement que par la productivité. » Pour voler moins haut, sur le plan journalistique, chaque fois que j’ai recours à l’IA pour les billets de ce blog, je le signale clairement et fait appel à votre sens critique.

Night clubs bruxellois.

Selon Pascal Smet (Vooruit), la nouvelle réglementation concernant les nuisances sonores des night clubs entrera en vigueur ce mois-ci. Les personnes qui viendront loger à proximité d’une discothèque ou d’une salle de spectacle déjà existante, ne pourront se plaindre et devront désormais assurer l’isolation acoustique à leurs frais. Logique.

Par contre, pour de nouvelles installations festives en milieu résidentiel, il incombera aux candidats de procéder à une isolation acoustique performante à leurs frais pour ne pas nuire aux riverains. Logique aussi.

Reste la question des établissements existants qui modifient leurs installations sonores, leur type de musique, leurs heures de fermeture et la clientèle visée. À partir du principe “pollueur payeur”, il leur incomberait – en toute logique – de financer les travaux nécessaires, pour ne pas dépasser les dB et vibrations antérieures. Un exemple très évident ICI avec l’AB.

Ne pas gâcher la fête.

Si dimanche, le Maroc l’emporte sur le Sénégal, ce sera un objet de joie et de fierté pour tous les Bruxellois originaires du Maroc. La place des Étangs Noirs sera le lieu de rassemblement spontané de tous ceux et celles qui voudront fêter une éventuelle victoire. Lors des précédentes compétitions, les réjouissances se sont bien déroulées et ce n’est qu’en fin de soirée, qu’un petit groupe a commencé à détruire du mobilier urbain et faire de la fête un champ de bataille.

C’est évidemment sur cette phase finale spectaculaire que la presse a mis le focus. Beaucoup de jeunes ont regretté cet amalgame dont ils ont été l’objet face à une minorité de casseurs. On a moins parlé des actions positives de ces jeunes. D’autres ont regretté qu’une f »an zone » avec grand écran n’ait pas été mise en place pour le plaisir et pour le contrôle des participants. Un groupe de parents s’est constitué pour tenter d’intervenir avant la police pour dissuader des passages à l’acte. La police a revu son dispositif pour dimanche.

Il est courant que des groupes de casseurs infiltrent des manifestations et discréditent le message qu’elles entendent porter. Un peu comme pour les hooligans, certains estiment qu’il faudrait les repérer – grâce aux caméras – afin de pouvoir les assigner à résidence lors de prochaines manifestations. C’est le point de vue du ministre de l’Intérieur. D’autres estiment que ce serait une atteinte à la liberté d’aller et de venir sans jugement.