Bruxellois néerlandophone, Jan Wostyn est un commentateur régulier des billets de ce blog. Suite au billet La société civile se mobilise, il fait part de son inquiétude face à la direction que beaucoup veulent prendre, de manière assez aveugle et sans trop de sens de l’autocritique. Selon lui: si seulement depuis 2017, les académiques avaient passé autant de temps à analyser le budget bruxellois.
Pour lui le nœud du problème n´est pas le système électoral, mais plutôt que la Région va bientôt se retrouver avec une dette de 20 milliards et des charges d´intérêts de 700 millions par an. L’économiste Magali Verdonck (Dulbea ULB) est d’accord avec lui sur la question budgétaire, qui n’a pas été perçue comme importante par les précédents gouvernements. Et on en paie le prix aujourd’hui. Elle se réjouit cependant de voir le secteur associatif s’équiper pour pouvoir challenger les décideurs et aussi de voir un budget citoyen alternatif en construction.
Magali Verdonck est moins d’accord avec lui sur d’autres points. C’est précisément pour protéger la minorité néerlandophone que les institutions bruxelloise sont compliquées et aussi parce qu’elle peut être fière d’avoir accueilli une grande part de la population immigrée du pays. Elle demande des clarifications et conteste d’autres points du commentaire de Jan Wostyn. Vous les trouverez clairement repris ICI.


