Je n’ai pas fait l’Ecole Militaire. Qui suis-je donc pour évaluer les risques d’une guerre hybride ou conventionnelle avec Bruxelles pour cible ? Je me réjouis d’étayer mes propos d’hier sur le futur de la ville, par cette interview d’un ancien colonel de l’OTAN, réalisée par Bruzz et traduite ICI pour vous avec DeepL.com. Un article qui donne aussi la parole à des spécialistes d’autres disciplines et à l’état de préparation de services publics essentiels comme Vivaqua ou Sibelga.
Un article un peu long, mais très instructif. Extraits. Pas de tanks à la Grand-Place, mais des attaques hybrides. Il ne s’agirait pas tant de paralyser le pays que de provoquer des troubles. « Il s’agit d’éroder la cohésion sociale, de polariser et de susciter la peur quant aux conséquences d’un soutien accru à l’Ukraine ». Avec des médias sociaux investis et des fake news de plus en plus subtiles, notre esprits critique serait fortement mis à contribution.
Plusieurs experts recommandent de ne pas se lancer tout de suite dans une rhétorique guerrière. La politique se concentre actuellement sur les dépenses de défense, alors que nous investissons beaucoup moins dans la diplomatie. Un diplomate américain affirme que la ligne de front ne se situe pas seulement en Russie, mais aussi dans le métro de Bruxelles. Voilà un point de vue différent de celui de Theo Francken (N.VA).
