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Revenu universel ou gratuité de services essentiels ?

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Des êtres humains riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus pauvres …
« Le projet de revenu universel suscite l’enthousiasme de certains, dans leur immense majorité animés par un souci d’équité et de générosité. Mais leur ambition repose-t-elle sur des fondations solides dès lors qu’elle postule l’idée d’une «
 crise du travail », laquelle suggère qu’une partie de plus en plus importante de la population ne trouvera plus à s’employer ? ». C’est Paul Aries qui l’affirme dans le Monde Diplomatique de novembre.

Il poursuit en pointant un véritable dilemme. « Prendre acte de cette situation conduit à prôner un autre type de revenu d’existence, démonétarisé. Revenu universel ou gratuité, ainsi se résume le dilemme : vaut-il mieux donner de l’argent aux citoyens ou leur fournir des services  gratuits ? ».

Il opte plutôt pour la gratuité de services, mais pour lui, pas n’importe lesquels. « La gratuité que nous devons défendre relève d’une construction. Économique, d’abord : si l’école publique est gratuite, c’est que l’impôt la finance. La gratuité libère le service du prix, pas du coût. Culturelle, ensuite : il ne s’agit pas de promettre une liberté sauvage d’accès aux biens et aux services, mais de l’adosser à des règles ». Quelles règles ? vous le saurez en consultant ICI l’article que le mensuel français consacre à cette problématique, qui ne devrait pas tarder à être d’actualité chez nous.

 

 

Des panneaux solaires gratuits pour être autonome

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Le futur de Bruxelles dépendra aussi de l’autonomie énergétique dont la Ville-Région disposera. La possible pénurie d’électricité annoncée pour cet hiver – suite à notre dépendance au nucléaire largement à l’arrêt – ne fait que rendre cette nécessaire autonomie plus urgente. Les primes et les certificats verts promis à Bruxelles n’ont pas créé l’engouement espéré, notamment parce que nombre de Bruxellois ne sont pas propriétaires de leur logement ou résident dans des logements collectifs.

Voilà que la DH annonce ICI l’offre de Brussels Energy, un organisme bruxellois de financement en énergie verte. A Bruxelles uniquement, ils procèdent à l’installation gratuite de panneaux photovoltaïques, même les entretiens sont à leur charge. Cela ressemble bien évidemment à une publicité trompeuse. Il n’en est rien. L’Association pour la promotion des énergies renouvelables (APERe) confirme que l’offre est parfaitement légale, même si l’opération peut être encore plus rentable sur 10 ans, si vous avez les moyens de financer l’installation sur fonds propres dès maintenant.

Comment tout cela est-il possible ? Brussels Energy s’explique. «  Les clients signent un contrat dans lequel il est stipulé qu’ils ne sont pas propriétaires des panneaux pendant une durée de dix ans. Ce sont les investisseurs qui paient l’installation qui le sont. Ils reçoivent donc les certificats verts des panneaux installés sur le toit des clients pendant ces dix ans. En contrepartie, les clients bénéficient de la totalité de la production d’énergie sans devoir payer quoi que ce soit (hormis la possible défaillance du compteur). Passée cette décennie, ils rachètent les panneaux un euro symbolique et en deviennent propriétaires ».

Qu’en dites vous ? Vous désirez contacter Brussels Energy ? C’est ICI

La croissance en question

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La croissance, cela semble aller de soi et nous sommes nombreux à nous réjouir lorsqu’elle est en hausse. Elle permet notamment d’assurer le financement de l’importante dette cumulée par la Belgique, de générer des dividendes et parfois aussi de créer de l’emploi. C’est dire si nous sommes dépendants de cette croissance à tout prix, même si elle s’accompagne d’un épuisement des ressources de la planète, entraîne le développement d’une économie de l’inutile et généralise des pratiques d’obsolescence programmée, nécessaire pour stimuler la consommation d’une société de l’abondance.

Si cette situation est dénoncée depuis longtemps par des organisations non gouvernementales et par quelques partis politiques – souvent qualifiés de naïfs, de catastrophistes et d’anti-capitalistes – aujourd’hui, nous assistons à un événement sans précédent. Ce sont 237 scientifiques de prestigieuses universités qui tirent la sonnette d’alarme. Dans la liste on retrouve de professeurs de toutes les universités bruxelloises, de la London School of Economics – UK, de l’Erasmus University – Rotterdam NL, du ZOE Institute for Future Fit Economies -Germany, de Goldsmiths, University of London – UK, de Columbia University – USA, de l’Université Paris Dauphine – France, … la liste complète est ICI.

Vous lirez ICI leur déclaration commune en plusieurs langues. Ils n’y vont pas par quatre chemins et pointent l’urgence à agir. Scientifiques, politiques et décideurs se réunissent en ce moment à Bruxelles pour une conférence Postgrowht 2018 qu’ils qualifient  » d’historique « .

Parmi leurs recommandations j’en épingle une carrément révolutionnaire.
« Incorporer des indicateurs alternatifs dans le cadre macroéconomique de l’Union Européenne et de ses États-membres. Les politiques économiques doivent être évaluées en fonction de leur impact sur le bien-être humain, l’utilisation des ressources naturelles, les inégalités sociales et la génération d’emplois décents. Dans les processus de prise de décision, ces indicateurs doivent avoir une priorité supérieure au Produit Intérieur Brut ».

De l’eau douce pour tous

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Je ne peux me résoudre à attendre lundi pour vous annoncer cette bonne nouvelle dans la lutte contre les méfaits du calcaire. Un rêve devenu réalité pour les 610.000 habitants d’une série de communes de la région francilienne qui bénéficient depuis le 1er juillet d’une eau adoucie, plus respectueuse de l’environnement, de leur peau et du matériel sanitaire qui s’entartre rapidement. Vous en saurez plus ICI sur la technologie de décantation Softazur TM D, qui a été mise place avec succès.

C’est lors du renouvellement du contrat de sous-traitance avec Suez, que les élus siégeant au SEPG (Vivaqua local) ont imposé la mise en place de ce traitement au profit de tous leurs administrés. L’augmentation du coût de production de l’eau devrait être largement compensé par les économies en réparations, en entretien, en produits cosmétiques et détergents, réalisées par les utilisateurs.

Puisque la technologie existe et que l’eau fournie aux Bruxellois est particulièrement chargée en calcaire, on peut se demander ce qu’attendent les élus bruxellois qui siègent à Vivaqua pour demander à leurs ingénieurs d’étudier la mise en place d’un tel système d’adoucissement au profit des clients de leur entreprise 100% publique ?

photo SEPG

  • Une économie de 150 euros en moyenne par an et par foyer ;
  • Plus d’équité, puisque 100% des clients bénéficieront d’une eau adoucie ;
  • Plus de confort, avec des équipements à la durée de vie allongée et moins de problèmes pour les peaux sensibles ;
  • Plus de respect de l’environnement, avec la baisse de la consommation de détergents et la production de déchets (bouteilles en plastique).

Le métro-cargo pour limiter te trafic

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Transporter des marchandises d’un bout à l’autre de Bruxelles la nuit en métro. C’est ce que suggère François de Lantsheere, un lecteur assidu du blog.  » Les stations sont souvent sous-exploitées ou disposent de réserves de place. Elles pourraient servir de points d’enlèvement, une plus grande utilisation, une meilleure surveillance sociale aussi … Une activité supplémentaire au bénéfice des Bruxellois, une activité « transport » de marchandises « urbaines » intéressante pour la STIB pour boucler son budget, un soulagement en terme de circulations et de bouchons, et un bienfait pour la qualité de l’air. Sans compter une meilleure qualité de vie plus « sédentaire » aux organisateurs et ouvriers de la profession … ».

La DH pointe ICI l’accroissement du trafic marchandise à Bruxelles:   » Avec l’explosion du e-commerce, de plus en plus de transports sont nécessaires et la logistique prend une place de plus en plus importante dans la mobilité et l’économie bruxelloise, indiquent nos confrères de Sudpresse. Ainsi, l’étude estime que cette activité représente pas moins de 800.000 mouvements par semaine dans la capitale. Cela représente pas moins de 14% du trafic entrant à Bruxelles chaque jour, selon l’Echo « . 

Des projets utilisant le matériel et les voies existantes et d’autres circulant sur des voies dédiées ICI sont à l’étude à Paris, en Allemagne, à Bangkok et en Suisse – dont vous voyez ICI un prototype automatique.

 

 

 

e métro, les stations souvent sous exploitées, ou ayant des réserves de place, pourraient servir de points d’enlèvement, une plus grande utilisation, une meilleure surveillance sociale aussi …

 

Une activité supplémentaire au bénéfice des bruxellois, une activité « transport » de marchandises « urbaines » intéressantes pour la STIB qui peine  à boucler son budget, un soulagement en terme de circulations et de bouchons, et un bien fait pour la qualité de l’air. Sans compter une meilleure qualité de vie plus « sédentaire » aux organisateurs et ouvriers de la profession …

 

http://www.cooperation.ch/_Metro+cargo_+les+transports+de+demain

 

 

http://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-l-e-commerce-etouffe-les-bruxellois-5afbdef2cd7028f07a027dd2