Et s’il y en avait trop ?

Trop de restos, de cafés et de chambres d’hôtels. L’horeca a souffert du Covid et depuis ne cesse de se plaindre et de solliciter de l’aide. Gros pourvoyeur de main d’œuvre et de lieux de rencontre parfois incontournables, le secteur est victime de règles et de taxes parfois absurdes, comme la prochaine interdiction de fumer en terrasse, mais pas en rue … Le secteur s’avère cependant souvent incapable de s’autoréguler et ses membres de développer des concepts et des identité fortes.

Les hôtels n’ont toujours pas retrouvé leurs taux de remplissage d’avant Covid, suite aux télés conférences, à la chute des congrès et des réunions d’affaires. Suite aussi à la profusion des Airbnb. Alors, pourquoi continue-t-on d’accorder  sans cesse des permis pour en construire de nouveaux ?  Quitte à devoir de multiplier les événements pour attirer des touristes, priés les remplir.

Beaucoup de faillites et fermetures également pour les cafés et restaurants. Là aussi, on peut se demander pourquoi on accorde toujours autant de changements d’affectation en faveur de l’horeca dans certains quartiers, au détriment de la rentabilité des établissements en place et de la quiétude des riverains.

Mettre la situation à plat et réguler le secteur ne s’impose-t-il pas la bruxelloise Eléonore Simonet (MR), la nouvelle ministre fédérale des indépendants ?

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