Un parti bruxellois pour 2019 ?

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Dopé par le succès du nouveau parti DENK qui a raflé 3 sièges aux Pays-Bas, Dyad Abouh Jahjah a publié une carte blanche dans Le Vif. Mais il veut lancer son propre parti bruxellois en vue des élections régionales, fédérales et européennes de 2019. Un parti plus large que DENK, centré à la fois sur l’identité bruxelloise et sur les personnes issues de l’immigration. Il le veut émancipatoire.

C’est dans De Morgen – cité par Bruzz qu’il lève le voile sur son projet.  A Bruxelles les libéraux captent les voix des Bruxellois blancs et les socialistes celles des allochtones. Il affirme que nombre d’électeurs en ont marre du « clientèlisme » du PS. Mais Groen, SP.A et le PVDA en prennent aussi pour leur grade sur divers terrains. La N-VA qualifie son projet de ségrégation.

Jahjah voit un espace disponible pour un nouveau parti bruxellois dont le « bâtisseur de ponts » qu’il estime être pourrait être l’initiateur. Comme membre de la communauté arabe musulmane et comme citoyen bruxellois néerlandophone, il pense pouvoir rassembler les Bruxellois qui ne font plus confiance aux partis traditionnels.

« Make Brussels great again » mais alors à la Bernie Sanders.

3 réflexions au sujet de « Un parti bruxellois pour 2019 ? »

  1. FC

    Un parti bruxellois, pourquoi pas ? Mais l’expérience a déjà été tentée sans succès suffisant.
    Et pourtant, il y a une réelle insatisfaction dans notre région.
    Le sentiment que sur bien des dossiers qui nous regardent en priorité, des considérations communautaires prennent trop facilement le pas sur nos intérêts régionaux. Voyez le « redressage de bretelles » de Guy Vanhengel par la direction (communautaire) du VLD quand il a pris parti pour les bruxellois dans le dossier du survol !
    Il me semble plus efficace de faire pression sur les sections bruxelloises des divers partis traditionnels pour qu’elles se séparent statutairement de leur aile communautaire à l’instar des partitions des ex-partis belges fin des années 60.

    Et pourquoi pas créer un parti « vote blanc » ou « Pour régionaliser les partis politiques à Bruxelles » ou « Pour des partis bruxellois bilingue » ?
    Ce serait le temps d’une élection, pour donner du gras à cette revendication. Pour se compter.

    Rien que l’annonce de sa création ferait bouger les lignes en mettant le problème de la réelle indépendance politique de notre région sur la table.

    Sinon ce sera « business as usual ».
    Et nous continuerons à mendier, à agir sous des tutelles plus ou moins feutrées c’est à dire à attendre plus souvent qu’à notre tour.

    NON et NON

    Répondre
    1. Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

      Selon De Morgen, le futur parti bruxellois de Jahjah dit vouloir construire un pont entre autochtones et allochtones, entre musulmans et non musulmans, entre croyants et non croyants.
      « Een brug slaan tussen autochtone en allochtone kiezers, tussen moslims en niet-moslims, tussen seculieren en gelovigen ». Bruggen slaan: het klinkt wolliger dan het is, schrijft journalist Barbara Debusschere in het standpunt » http://www.demorgen.be/opinie/bruggen-slaan-het-klinkt-wolliger-dan-het-is-b1836b14/ Het is radicaal in het midden gaan staan en, met de mensenrechten en respect voor de rechtsstaat als kompas, benoemen waar het fout zit aan de ene kant én aan de andere kant zoeken wat wel verbindt.

      Répondre

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