Le lieu commun selon lequel prendre le train est un choix écologique, mais trop coûteux, est en partie fondé. Prendre le train pour partir en vacances ou aller travailler, c’est pourtant bon pour le climat. En TGV, l’empreinte carbone est de 70 à 80 fois moindre qu’en avion ou en voiture sans passagers.
Ce choix reste cependant souvent coûteux. D’après une étude de Greenpeace, pour relier des grandes villes européennes distantes de moins de 1 500 km, le train est en moyenne deux fois plus cher que l’avion. En outre, le sentiment est répandu que les prix du rail empirent, selon un sondage du RAC français. Le rail pourrait cependant rester globalement avantageux, si l’on en croit les chiffres de l’Autorité française de régulation des transports.
Un article d’Alternatives Economiques explique pourquoi le train est aussi coûteux. Le train a besoin de lourdes infrastructures pour rouler. Elles sont financées par un droit d’usage des voies, qui augmente avec les kilomètres. Ce « péage » peut monter à près de 40 % dans le cas des TGV. Plus le trajet est long, plus l’avion a l’avantage… Pour développer le rail, il n’y a qu’une solution: les pouvoirs publics doivent choisir de l’avantager résolument. Et à Bruxelles il pourrait même constituer un deuxième réseau de métro.






