Fin des années 60, les berges de la Seine ont commencé à être aménagées en voies rapides. Georges Pompidou estimait que la ville devait s’adapter à la démocratisation de la voiture et rien ne devait en entraver ni le flux, ni la vitesse. Aujourd’hui une grande partie des berges de la Seine ont été interdites aux voitures et rendues aux Parisiens. non sans de vives protestations. D’abord le dimanche et puis définitivement depuis 2016, avec l’agrément de la Justice.
Les Parisiens s’y promènent au bord de l’eau, y courent, s’y reposent dans des transats, y organisent des pique-niques, … Cela a donné des idées aux riverains du Quai du Hainaut. Des travaux en cours, leur ont permis de jouir librement des espaces libérés du trafic. De temporaire, ils aimeraient que la situation devienne définitive. Molenbeek ne l’entend pas de cette oreille.
Dans un article de Bruzz, traduit pour vous ICI, des riverains expriment leurs rêves. Se livrent aussi, des agents de la Mobilité et la ministre Van den Brandt (Groen), qui se sent parfois bien seule pour un tel changement. Dimitri Strobbe veut faire du canal en un « espace urbain vivant, vert et bleu ». Mais ici, le seul objectif après travaux est de rétablir la circulation le plus vite possible. L’utopie pourrait cependant devenir réalité et le canal un lieu de rencontre inattendu.
© Linkedin/DS La version IA du Quai du Hainaut générée par Dimitri Strobbe.
