« Les médias internationaux semblent s’étonner, plus que nous, de voir de jeunes hommes vider le chargeur d’une arme de guerre en pleine rue ». C’est une opinion vue de Flandre qui affirme cela. La voilà traduite ICI par DaarDaar. « Les Bruxellois, savent que cette violence crue et nihiliste est le lot amer d’une ville plus que jamais en proie au trafic de drogues et d’armes. Ils s’indignent de l’inaction de Rudy Vervoort (PS), pourtant toujours ministre- président et en charge de la coordination de la sécurité ».
« L’épidémie de drogue qui gangrène sa ville ne semble pas l’intéresser. Pas davantage qu’il ne paraît se tourmenter de voir le métro se transformer en un repaire de drogués et de criminels (…) comme première impression des voyageurs débarquant dans sa ville. Rien ne saurait mieux illustrer la mollesse des élus locaux, que l’impasse dans laquelle se trouvent depuis des mois les négociations en vue de former le nouveau gouvernement régional ».
Brussels Times en rajoute une couche ICI avec l’opinion des entreprises et des hôteliers. Bon courage aux politiciens pour expliquer aux citoyens, tétanisés par la peur, que leurs priorités sont cependant claires et bien définies. L’inaction des élus locaux face à l’impasse dans laquelle se trouvent les négociations en vue de former le nouveau gouvernement régional est consternante. La capitale de l’Europe va avoir une image à reconstruire.

D’accord mais que ce qui se passe à Bruxelles n’occulte pas la foret des fusillades urbaines dans les villes belges (Anvers p.e.) et ailleurs en UE.
Le vrai problème c’est la drogue, les consommateurs (de toute couche sociale) et la répartition du gâteau entre des gangs totalement décomplexés par la brutalité affichée des réalités sociales actuelles.
Nos politiques régionaux manquent de réactivité, c’est certain. Mais pour quoi faire face à un problème international qui nécessite à minima une réaction nationale ? Et dans une société où l’égotisme est devenu une valeur positive et la force brute une solution au point de « banaliser » l’usage d’une arme de GUERRE en pleine journée ?
A court et moyen terme, pas grand chose de plus que mettre plus de flics dans la rue, chercher le zéro-tolérance … et déplacer la merde dans la ville voisine la plus éloignée possible.