Bruxelles pour les nuls.

C’est pour le public bruxellois anglophone du Brussels Times que Philippe Van Parijs a tenté d’expliquer, il y a quelques mois déjà, la situation chaotique et le blocage dans lequel se trouve aujourd’hui Bruxelles et ses institutions. Si l’analyse est assez complète, le philosophe ne se contente pas d’un constat, il propose aussi ses solutions. C’est plus limpide ICI en anglais, mais assumé ICI en français par DeepL.com, si nécessaire.

Cela commence fort: « Un modèle pour une société qui n’existe plus ». Le clivage entre néerlandophones et francophones n’est plus le clivage qui domine la vie politique bruxelloise. Il a désormais été supplanté par les clivages entre automobilistes et cyclistes et entre laïcs et musulmans. De plus, dans les années 80, à peine plus de 20 % des Bruxellois de nationalité belge étaient d’origine étrangère récente. Aujourd’hui, ils sont 66 % à donc pouvoir voter aux régionales. Il faut donc abolir le double collège électoral FR / NL.

Cette mise à jour effectuée, les candidats ne seront plus empêchés artificiellement de former des listes « bilingues » au niveau régional. Comme dans les deux autres régions, la formation du gouvernement bruxellois pourra alors se faire d’un seul coup, sans devoir trouver des compromis laborieux entre une composante francophone et une composante néerlandophone. L’article complet en dit bien plus.

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