Que ce soit pour lutter contre les embouteillages, pour améliorer la vie et la sécurité des piétons ou pour améliorer la qualité de l’air, vous lirez ICI comment des villes ont osé se confronter aux voitures en 2024. Paris limite le trafic de transit dans le centre-ville. Londres promet des changements radicaux dans la City. New York vient de connaître son année la plus sûre pour les piétons. Dublin va interdire la circulation automobile dans son centre-ville.
La limitation des véhicules dans les centres-villes encombrés se traduit par un air plus pur et des rues plus sûres, mais aussi par une réduction du bruit. Dans le centre historique de Leipzig, ce qui frappe ce n’est pas une présence, mais une absence: il n’y a aucun bruit de voiture. Au lieu du crissement des freins et du grondement des moteurs, on entend le bavardage des terrasses, le carillon des églises et même des oiseaux.
Pendant ce temps, Bruxelles – qui ne s’est pas montrée capable d’expliquer ni d’amender son plan Good Move – a fait marche arrière. Par démagogie et clientélisme, plusieurs partis ont rejeté le plan de mobilité, sans en proposer un autre. Ils retardent la mise en œuvre de la nouvelle phase de la zone de basses émissions (LEZ), sans rien faire pour aider les plus défavorisés à s’y adapter et sans se soucier de la qualité de l’air que nous devons tous respirer. Un nouveau gouvernement va-t-il s’y atteler ?
Bank junction and the Royal Exchange. Tom Skipp/Bloomberg
