L’air que l’on respire.

C’est pour améliorer la qualité de l’air que l’on respire à Bruxelles qu’a été établi le calendrier des zones de basses émissions (LEZ). Selon une étude pilotée par UCLouvian, plus de 120 écoles fondamentales sont exposées à des concentrations de polluants atmosphériques supérieures aux recommandations de l’OMS. La plupart se situent dans les communes les plus pauvres.

C’est dire l’impact de la décision prise par les trois partis bruxellois francophones qui viennent de décider à la hâte de reporter de deux ans la mise à l’écart des véhicules les plus polluants. Les partis bruxellois néerlandophones se sont dit choqués par cette décision prise sans les consulter. Ce sujet complexe méritait bien un large débat démocratique.

Si le remplacement des véhicules anciens en 2025 pose un réel problème pour les Bruxellois les moins fortunés et demande solution, le report de leur mise hors service aura un impact important sur la santé des enfants de moins de 12 ans, dont les poumons ne sont pas encore entièrement formés. Alors, il s’agit de savoir quelle génération favoriser ? Il est vrai que les enfants ne votent pas …

1 réflexion sur « L’air que l’on respire. »

  1. Stéphane LAGASSE

    C’est bien cohérent avec la tendance actuelle d’appuyer sur la touche « pauze ».
    Pareil pour le trafic aérien, les pesticides, la criminalisation des activistes.
    C’est criminel et suicidaire.
    Il faut considérer la voiture individuelle comme un moyen de transport en commun : banaliser la voiture partagée qui elle pourrait très rapidement devenir exemplaire en terme d’impact écologique (légère, robuste, réparable, avec une motorisation optimisée).
    Nous DEVONS réduire par cinq notre empreinte écologique MAINTENANT juste pour freiner la catastrophe en cours !

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