Selon une enquête du Tijd et du Brussels Times, le gouvernement bruxellois aurai enjolivé ses soldes budgétaires et sa dette. « À Bruxelles, il y a un problème de transparence et un manque de sérieux », tance un haut cadre de la Banque nationale. L’accusation est grave. L’article mérite d’être lu en entier. C’est du sérieux et pas de quoi renforcer la confiance des Bruxellois dans leurs gouvernants.
Par exemple, le gouvernement inclut comme liquidités des soutiens à l’investissement non encore utilisés et conditionnels de la Banque européenne d’investissement et de la Banque de développement du Conseil de l’Europe pour les travaux (à l’arrêt) du métro 3, totalisant 825 millions d’euros. Accusé de « fraude budgétaire », le ministre des Finances Sven Gatz (Open-VLD) réfute les accusations d’abus de crédits européens. S’il n’y a rien de réellement illégal dans cette présentation, le maximum semble avoir été fait pour la présenter de la manière la plus flatteuse possible.
Ce vendredi, l’agence de notation Standard & Poor’s s’apprête à publier une nouvelle analyse sur la situation budgétaire et l’endettement de Bruxelles. Il n’est pas impossible que l’évaluation de la viabilité des finances bruxelloises soit à nouveau revue à la baisse. Cela pourrait coûter cher à Bruxelles, qui risquerait alors de devoir payer des taux d’intérêt plus élevés sur ses nouvelles dettes.

C’est tout de même pathétique : ces mandataires publics font tout sauf la transparence.
Comment veulent-ils qu’on leur fasse encore confiance !?
Et pendant ce temps-là le gouvernement bruxellois est inexistant tandis que les mandataires sont payés et qu’on exclus les chômeurs.
Comment se sortir des toutes manipulations.
Tout cela fait le lit de l’extrème droite : « un bon coup de balais »…
Bernard