Un autre mode de vie ?

Deux Belges sur trois reconnaissent qu’ils vont devoir modifier leur mode de vie. C’est ce que révèle une enquête menée en août dernier auprès de 24.000 personnes en Europe et aux Etats-Unis, par la Banque Européenne d’Investissement. 94 % des Belges jugeraient important que le pays s’adapte aux changements climatiques et 51% considèrent que cela doit devenir une priorité. 81 % estiment aussi qu’il faut agir vite pour éviter des conséquences coûteuses, voire dramatiques.

Qui devrait régler la note des adaptations aux changements climatiques ? 35% pointent les entreprises qui contribuent le plus à la pollution et à la production de carbone. 19 % veulent une contribution importante des plus riches. 26 % estiment que tout le monde devra mettre la main au portefeuille.

Si l’on en croit cette enquête, les feux de forêts, les récentes inondations en Espagne, mais aussi en Flandre et en Wallonie, ont confronté les Belges à divers phénomènes climatiques qui ne peuvent plus être niés. Ils seraient donc prêts à modifier leur mode de vie. La classe politique semble moins convaincue et propose plutôt une pause pour calmer la population, qui est déjà confronté à la baisse de son pouvoir d’achat.

2 réflexions sur « Un autre mode de vie ? »

  1. Brigitte Vermaelen

    Votre demande n’est pas claire pour moi : un refus de réponse à quoi ?

    Ceci dit, les politiques se mettent en mode « pause » actuellement parce que le message envoyé par les électeurs va en ce sens : les deux camps sont responsables, alors que franchement il est difficile d’ignorer les rapports alarmistes à bon droit du GIEC de même que les constats des catastrophes qui se succèdent : il semble que personne ne veut changer fondamentalement de système.
    Ce n’est pas la signature de l’accord du Mercosur qui va arranger les choses : vendre plus de bagnoles européennes en Amérique du Sud, y vendre plus de pesticides non autorisés dans l’Union européenne, pesticides qui vont revenir dans nos assiettes dans ce que le Sud va nous vendre, sans compter ce que va coûter sur un plan écologique les échanges accrus d’un continent à l’autre, et ce n’est pas non plus la politique de Trump qui ira dans le bon sens…
    Vive le libre-échange mondialisé et tant que les intérêts économiques primeront sur le reste, on va droit dans le mur, mais le fait est que l’on y va.

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  2. Stéphane LAGASSE

    Nous devons diminuer notre empreinte écologique par cinq en moyenne dans nos pays, juste pour ne pas aggraver la situation. Elle est déjà irréversible pour une grande partie de la biodiversité, des écosystèmes et pour très longtemps concernant la température moyenne qui, à pas encore 1,5C°, cause des événements climatiques catastrophiques croissants en amplitude et en fréquence.
    Je suis effaré du cynisme des personnes qui le savent depuis longtemps et ont nié, moqué puis relativisé les messages d’alerte du GIEC. Les mêmes qui prétendent que « la science » va nous sauver, la confondant avec la technologie qu’elle rend possible mais non souhaitable à priori.
    Je constate que la plupart des médias retardent la prise de conscience globale d’autant plus qu’ils sont dépendants d’intérêts privés. Et c’est gravement le cas pour notre média de service publique.
    J’ai reçu un refus de réponse à quatre demandes envoyées il y a bientôt un an. Je cherche désespérément des citoyens.nes pour les porter avec moi, obliger au moins une réponse à cet envoi.
    Pourriez-vous m’aider à les faire connaitre ?

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