Une ville apaisée ?

Il y a un an déjà qu’un collectif –  qui regroupe 40 comités de quartier bruxellois –  a publié une première lettre ouverte en vue de utter contre l’augmentation de l’insécurité, du bruit, de la saleté et de la pauvreté dans notre Région. Depuis lors le collectif estime que pratiquement rien n’a changé. La situation se serait parfois même aggravée, malgré les rencontres et les promesses des diverses autorités rencontrées.

Une trentaine de fusillades avec des morts et des blessés, des problèmes de drogue en hausse, la dégradation de certains quartiers comme la rue de Brabant, le bas de Saint-Gilles ou les quartiers du Midi et du Nord. Le sentiment d’insécurité n’y a jamais été aussi élevé, mais cela n’empêche pas Philippe Close de dresser un bilan très positif de sa législature.

Le collectif demande aussi des procédures d’asile plus courtes et respectueuses des droits humains. Davantage de contrôles et de respect des ordres de quitter le pays justifiés. C’est au Fédéral à agir et à la Région à insister. « Si le gouvernement n’est pas en mesure de nous garantir une cité plus sûre, des actes de désobéissance civile seront envisagés. Pourquoi paierions-nous encore des impôts ? »

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