Le jour où paraissait notre billet SOS Natation, la chaîne d’info bruxelloise BX1 publiait un reportage cinglant qui posait la question: les Bruxellois savent-ils encore nager ? En 3ème primaire de nombreux enfants bruxellois n’ont presque jamais vu l’eau. Faute de place, d’infrastructures, de temps ou de moyens, certaines écoles suppriment les cours de natation et les parents n’ont pas toujours le projet ou le temps d’assurer cet apprentissage qui est pourtant une vraie assurance vie.
Dans notre pays, chaque année une dizaine de jeunes de moins de 24 ans perdent la vie par noyade. Une lectrice et un lecteur nous signalent qu’entre 1995 et 2019 le nombre de piscines accessibles au public en Flandre et à Bruxelles est passé de 486 à 299, par contre les centres aquatiques privés eux progressent. Des inégalités sociales importantes découlent évidemment de ce délitement de l’équipement public.
C’est Bruxelles en Mouvement qui fait ce constat dans son numéro de juin consacré au Sport. Dans l’article « Et moi je veux nager » on trouve une analyse détaillée de la situation. Avec son budget dans le rouge, on se demande comment la Région va pouvoir y remédier. Mais deux raisons d’espérer se pointent ICI.

Le sujet des piscines à Bruxelles concerne en premier lieu les enfants comme votre article l’explique très bien
Mais pas que…
Les personnes souffrant d’arthrose, quelles soient âgées ou pas, souhaitent pouvoir profiter d’une piscine pour bouger, nager…
Les piscines communales font ce qu’elles peuvent pour accueillir tous les publics … mais cela n’est guère facile de faire cohabiter des classes d’enfants par définition bruyants et des mamies et papies arthrosiques
Merci pour vos envois
Brigitte Pairon van Haute