Les syndicats du futur.

Billet d’humeur.

Déjà ce vendredi 8 mars, les Bruxellois qui font le choix de se déplacer en transports en commun, se sont largement retrouvés à pied. Ce mardi 12 mars, rebelotte. Ils se retrouvent encore otages des syndicats. En retard ou absents au travail, à l’école, au rendez-vous médical, … pour une cause à laquelle ils sont parfaitement étrangers. Même chose avec les trains il y a peu.

Les syndicats n’ont-ils donc pas encore compris qu’ils se tirent une balle dans le pied, qu’ils se mettent ainsi une grande partie de la population à dos ? Y compris les syndiqués des autres secteurs d’activité. Finalement il n’y a que les Bruxellois non motorisés qui se trouvent victimes de ce « droit à la grève » d’un autre temps. Non pas que nous soyons opposés au droit de grève, mais ce mécontentement et cette pression ne peuvent-ils aujourd’hui s’exprimer autrement et sans faire de victimes collatérales ?

Si demain, le personnel de la STIB, des TEC, de De Lijn ou de la SNCB font la grève du ticket au finish et laissent entrer tous les voyageurs gratuitement, gageons qu’il ne faudra pas longtemps pour que les négociations reprennent avec l’assentiment de tous les usagers. Les arguments juridiques des syndicats pour s’y opposer ne nous convainquent pas, ils sont conservateurs et manquent de créativité.

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