Produire sa propre énergie et la mettre en commun avec ses voisins, dit simplement, il s’agit d’un nouvelle manière de tenter de limiter sa dépendance à Sibelga et de diminuer sa facture d’électricité. À Bruxelles, les communautés d’énergie se développent plus rapidement qu’en Wallonie grâce à un cadre souvent considéré comme simple, digitalisé et bien accompagné. Il faut se réjouir de voir des citoyennes et des citoyens sortir ainsi de l’individualisme.
En plein essor à Bruxelles, les communautés d’énergie restent marginales en Wallonie, freinées par une véritable usine à gaz administrative et technique. À Bruxelles, on compte 27 communautés d’énergie actives, 1.311 participants et 22,33 MWc de puissance photovoltaïque partagée. « Illuminons notre quartier« , a été la première autorisée par Brugel en mai 2023. Elle approche désormais les 1.000 membres.
Le principe de base est celui d’un circuit court de l’électricité. D’un côté, des ménages équipés de panneaux photovoltaïques produisent de l’électricité. De l’autre, des consommateurs – voisins, commerces ou habitants du quartier – en ont besoin. La communauté sert d’intermédiaire: elle rachète le surplus des producteurs et le revend aux consommateurs, à un prix fixé à l’avance. En savoir plus dans cet article de L’Echo.

Hoe kan ik mij inschrijven?
Hoe en waar kan ik mij inschrijven? Ria Kaatee , ik woon in Elsene
Les communautés d’énergie ne réduisent pas la dépendance à Sibelga puisqu’elles utilisent le réseau électrique. En revanche, elles bénéficient d’une diminution du tarif de distribution si tous les membres sont sous le même transformateur basse tension. Et elles réduisent leur dépendance aux fournisseurs d’énergie.