Revenu universel ou gratuité de services essentiels ?

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Des êtres humains riches de plus en plus riches, des pauvres de plus en plus pauvres …
« Le projet de revenu universel suscite l’enthousiasme de certains, dans leur immense majorité animés par un souci d’équité et de générosité. Mais leur ambition repose-t-elle sur des fondations solides dès lors qu’elle postule l’idée d’une «
 crise du travail », laquelle suggère qu’une partie de plus en plus importante de la population ne trouvera plus à s’employer ? ». C’est Paul Aries qui l’affirme dans le Monde Diplomatique de novembre.

Il poursuit en pointant un véritable dilemme. « Prendre acte de cette situation conduit à prôner un autre type de revenu d’existence, démonétarisé. Revenu universel ou gratuité, ainsi se résume le dilemme : vaut-il mieux donner de l’argent aux citoyens ou leur fournir des services  gratuits ? ».

Il opte plutôt pour la gratuité de services, mais pour lui, pas n’importe lesquels. « La gratuité que nous devons défendre relève d’une construction. Économique, d’abord : si l’école publique est gratuite, c’est que l’impôt la finance. La gratuité libère le service du prix, pas du coût. Culturelle, ensuite : il ne s’agit pas de promettre une liberté sauvage d’accès aux biens et aux services, mais de l’adosser à des règles ». Quelles règles ? vous le saurez en consultant ICI l’article que le mensuel français consacre à cette problématique, qui ne devrait pas tarder à être d’actualité chez nous.

 

 

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