Mitrailler un commissariat, c’est attaquer l’État. Mais le bâtiment est désaffecté et en pleine nuit, les risques de confrontation et de faire des victimes étaient limités. Amid Faljaoui est le seul à expliquer ICI, pourquoi c’est une opération de communication criminelle à très haut rendement : peu de moyens, un écho maximal.
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