Il n’y a pas qu’aux États Unis qu’un mouvement se développe contre la montée en puissance de nouveaux “rois“ qui promettent de mettre de l’ordre, d’être rapides et efficaces, au prix d’une mise en veilleuse de la démocratie et de l’État de droit. Vous en saurez plus ICI. Trump, Poutine, Xi Jinping, Kim Jong-un, Erdogan, Orban… en sont des exemples marquants, mais pas les seuls.
A une autre échelle, des citoyens soucieux de démocratie commencent aussi à s’élever contre la particratie qui gangrène le débat démocratique et distribue les places utiles à toutes les élections, quitte à la céder pour exercer d’autres mandats. Parmi nos bourgmestres, il en est qui règnent depuis fort longtemps et accumulent les pouvoirs. Les Maingain, Cerexhe, Kir, De Wolf, Moureaux, Dilliès, Close, … en sont quelques exemples.
« No Kings » est repris en chœur par des partisans d’une démocratie revivifiée. Certains proposent de limiter à deux mandats des postes comme ceux de bourgmestre ou de ministre-président, pour éviter les dérives autoritaires. 10 ou 12 ans ça suffit. D’autres rappellent que représenter le peuple est une responsabilité mais ne doit pas devenir un métier.
photomontage réalisé par un lecteur du blog
