Dans un éditorial du Soir, Béatrice Delvaux, généralement mesurée, parle d’un chaos sans limites et se demande quand la descente aux enfers de Bruxelles s’arrêtera ? Quand les politiques qui sont censés diriger la Région reprendront-ils leurs esprits et cesseront de mettre en danger les organisations, les entreprises, les institutions et surtout les citoyens et citoyennes dont ils et elles ont la charge ?
Le Samusocial qui héberge chaque jour 2.000 personnes, dont un quart d’enfants, attend toujours le versement de subsides et d’une dotation. Nombre d‘associations alertent sur les difficultés qu’elles ont à remplir leurs missions, et sur la nécessité de couper dans leur personnel et les services qu’elles rendent à la population.
La fermeture par la banque Belfius de sa ligne de crédit est un signe supplémentaire, de la perte de confiance dans la gouvernance et la situation économique et financière de la Région. Selon Béatrice Delvaux, l’arrivée de Frédéric De Gucht (Open VLD) sur la scène politique bruxelloise n’a fait qu’ajouter du chaos au chaos. Serions-nous face à un modèle en bout de course ?

Bonjour Tanguydeg
où lisez-vous Fare West dans l’article svp ? Je ne le trouve pas.
Peut-être est-ce une faute de frappe ou alors on évoque FARE qui veut dire
« dispositif composé de professionnels permanents destiné à faciliter l’accueil des personnes, malades ou parents de malades ».
Mais je ne verrais pas le rapport avec l’article
Bernard
Bonjour,
Pourquoi écrivez-vous Fare West ? Que signifie ici Fare ?
Cordialement.
Tanguy de Ghellinck