Une ministre verte et décidée.

Avec Elke Van den Brandt, la ministre de la Mobilité (Groen), ce n’est jamais la langue de bois. Elle espère être réélue pour poursuivre le travail entamé en matière de mobilité et de qualité de l’air. 10 petites phrases extraites de l’interview a livrée à L’Echo.

  1. Les voitures sont obèses et on doit les mettre au régime.
  2. Une taxation intelligente des véhicules liée à l’usage plutôt qu’à la possession. Plus on roule, plus on paie.
  3. La ville comme un salon plutôt qu’un couloir. Un lieu de rencontre agréable, avec beaucoup de fonctions.
  4. Moins de trafic de transit dans les quartiers, moins de bruit et plus d’espaces pour les enfants.
  5. Le statu quo représente la norme. Le focus est mis sur le maintien au pouvoir plutôt que la mise en œuvre d’idées
  6. A Paris, ils obtiennent des permis en quelques mois… ici, ce sont des années, cela ralentit tout,
  7. La situation budgétaire est tellement difficile que l’on n’a plus le luxe d’être inefficaces.
  8. A Berlin, on paie une partie de ses impôts en fonction de son lieu de travail, avec cela on refinancerait déjà en partie Bruxelles.
  9. Je suis en faveur d’un système de listes bilingues. Loin d’être une réalité.
  10. Mon projet est très clair. Pour poursuivre les changements en mobilité, exprimez-vous par le vote.
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4 réflexions sur « Une ministre verte et décidée. »

    1. Yvan Vandenbergh – Citoyen bruxellois engagé, passionné par l'avenir de notre Ville-Région
      Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

      C’est heureux, mais plus facile pour le CD&V qui est dans l’opposition, de voir le tabou levé à propos de la poursuite du Métro 3. Elke Van den Brandt se dit non favorable la poursuite du coûteux Métro 3 – comme un certain nombre de députés Ecolo – mais se tait par solidarité avec le gouvernement dont elle fait partie. Gageons que la poursuite du Métro 3 sera sur la table de négociation du prochain gouvernement bruxellois.

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  1. Delvaulx Ch

    Quel beau programme! La seule chose qui me fait tiquer, c’est le bilinguisme des listes. Il n’y a que 20% de flamands à Bruxelles, pourquoi auraient-ils autant à dire que les francophones? Mais alors, comment faire entendre leurs voix malgré tout ?

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