Un atout et un défi linguistique.

Avec la présence de 104 langues et 189 nationalités sur son territoire, Bruxelles est une véritable ville multilingue, mais les Bruxellois le sont-ils ? L’école est supposée délivrer des citoyens bilingues, voire trilingues, s’ils parlent à la maison une autre langue que le français ou le néerlandais.

En secondaire s’ajoute encore l’anglais, avec pour ces langues peu de native speakers en mesure de faire aimer la langue et découvrir sa culture. Les classes d’immersion à Bruxelles sont trop peu nombreuses. Les formations destinées aux régents en langues germaniques et celles de master en langue et littérature sont-elles adaptées pour enseigner les langues au public de nos classes ? Les résultats semblent peu probants ?

Le Conseil bruxellois pour le multilinguisme s’est penché sur toutes ces questions. Il vient de publier un communiqué de presse qui contient le résumé des recommandations qu’il adresse aux différents gouvernements. Il le fait avec lucidité et n’évite pas les questions les plus sensibles. Le mémorandum complet peut-être chargé depuis leur site.

1 réflexion sur « Un atout et un défi linguistique. »

Laisser un commentaireAnnuler la réponse.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.