Rationner le transport aérien.

Une proposition audacieuse. Au regard de ce que la planète peut supporter, le nombre de km parcourus en avion annuellement serait rationné pour tous les citoyens. Ce nombre de km autorisés – par exemple 10 000 km – pourrait diminuer progressivement chaque année. Les personnes qui ne désirent pas prendre l’avion ou qui n’en ont pas les moyens, pourraient revendre leurs kilomètres sur une bourse publique.

Nous avons soumis cette idée simple à ChatGPT, qui l’a analysée et qui a proposé différentes variantes. Outre une diminution drastique des émissions de  CO₂ et autres polluants, cette initiative limiterait aussi le nombre de vols et les nuisances sonores subies par les nombreuses personnes survolées. Cela suppose un renforcement des lignes de chemin de fer internationales, des trains de nuit plus nombreux et un abaissement considérable des tarifs ferroviaires

Une taxe environnementale pour les courts courriers aériens – n’en déplaise à Michael O’Leary de Ryanair – pourrait être reversée en soutien du rail. Fini les multiples Citytrips d’un WE à Londres ou Barcelone ? Mais oui, c’est bien le but de ce rationnement, centré sur les vols indispensables. Ce serait le prix à payer pour la préservation d’un climat supportable pour toutes et tous.

7 réflexions sur « Rationner le transport aérien. »

  1. Michel HUBERT

    10.000 km/personne, dont une bonne partie est remise sur le marché par celles et ceux qui n’en ont pas besoin, ça fait combien par rapport à aujourd’hui ? Cela me paraît beaucoup…

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    1. Yvan Vandenbergh – Citoyen bruxellois engagé, passionné par l'avenir de notre Ville-Région
      Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

      Oui, on pourrait partir de plus bas, mais le projet c’est que cette allocation soit dégressive. Chaque année on diminue le nombre de km autorisés.

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    1. Françoise Debatty

      Il semble que l’habituation au bruit du train se fait assez rapidement contrairement au bruit des avions, pour autant qu’on n’habite pas le long de la ligne TGV au moment où le train est à pleine vitesse. Et même si l’électricité n’est pas encore produite de manière propre, il s’agit ici de faire « moins pire que maintenant »: l’idée d’appliquer progressivement une dégressivité au quota individuel autorisé et cet immense avantage qu’elle nous insuffle la certitude qu’aller vers le moins, c’est aller vers le mieux! Enfin la revente potentielle des quotas permet un équilibrage entre les niveaux de consommation des usagers… Perso, je fais l’effort -comme d’autres- de me passer d’avion depuis 2016, et je ne pense pas vivre plus mal que quelqu’un d’autre. Oui, c’est possible…

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    2. Michel HUBERT

      Pour avoir vécu plus de 30 ans le long d’une voie ferrée, je peux vous dire que cela n’a rien à voir avec les nuisances sonores des avions… C’est un bruit auquel on s’habitue parfaitement et qui n’est pas du tout constant (comme une autoroute par exemple)

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