Le gouvernement fédéral doit trouver entre cinq et onze milliards. Or, la cacophonie menace au sein de l’Arizona. Georges-Louis Bouchez, président du MR, proposait la semaine dernière de réunir un conclave des présidents de partis dans un lieu clos, à la Dehaene. Il s’y agira aussi d’une nouvelle réforme de l’État. Les budgets des Régions et celui de la Fédération Wallonie-Bruxelles, poseront les francophones en demandeurs.
Dans un article de Trends Tendances, l’économiste Bruno Colmant exprime son indignation à l’idée de ce retour aux sources de la particratie. « Cela ne choque-t-il personne que des présidents de partis pourraient se réunir en conclave pour discuter de notre avenir fiscal, social, écologique, énergétique et budgétaire? »
La Belgique est une démocratie parlementaire. L’article 33 de la Constitution est limpide : « Tous les pouvoirs émanent de la Nation. » Et ces pouvoirs ne s’exercent que de la manière établie par la Constitution. Elle connaît le Parlement. Elle connaît le gouvernement. Elle ne connaît pas le pouvoir des présidents de partis. Ils ne répondent pas devant le Parlement. Ils ne prêtent pas serment pour exercer le pouvoir exécutif.

Absolument d’accord.
Un jour proche, le désir de renverser la table amènera un parti extrémiste quelconque au pouvoir. Et à voir les récents sondages, le PTB est bien placé.
Vraiment vraiment fatiguée des présidents de partis que gèrent la Belgique, qui nomment les personnes aux postes importants, qui décident du budget. C’est vraiment inacceptable. Le média devraient nous aider à rappeler haut et fort qu’ils sont déplacés.
Un indispensable rappel ! Ceci est d’autant plus vrai que les électeurs sont de moins en moins attachés aux partis politiques! Lors de pitoyable formation du gouvernement bruxellois, on a tous vu comment la particratie imposait les blocages!