Avec un millier de manifestations autorisées chaque année, Bruxelles est la ville par excellence pour manifester ses opinions et ses revendications au niveau régional, communautaire, fédéral ou européen. A pied, en vélo, en tracteur ou en taxis, les manifestants entendent y faire valoir ce qu’ils estiment être leurs droits. Exprimer son opinion lors d’un débat, d’une conférence ou d’une manifestation, est un droit fondamental, même si les propos choquent, inquiètent ou sont blessants. Cependant, la liberté d’expression connait des limites assez strictes, qu’Unia détaille ICI.
Des « casseurs professionnels » se mêlent trop souvent aux manifestants pacifiques, dont ils ne partagent pas nécessairement les idées. Ce qu’ils veulent, c’est en découdre avec l’autorité. Ils s’en prennent aux vitrines, au mobilier urbain, à la police et même aux ambulances et aux pompiers. Il faudrait pouvoir les cibler et les mettre hors d’état de se joindre aux manifestations, comme on le fait déjà – avec succès – pour les hooligans, lors des matchs de foot.
Inventorier les casseurs et les obliger à pointer au commissariat pendant la durée de chaque manifestation est une idée qui séduit Philippe Close, bourgmestre de la commune de Bruxelles. Il a parlé d’une loi casseurs avec le ministre de la Justice. Capitale multiple, Bruxelles doit accepter d’accueillir toutes ces manifestations, mais la police et les biens publics et privés ne peuvent continuer à être la cible d’individus en proie à une violence souvent gratuite.
photo extraite de l’article de BX1

Si en plus l’accueil au commissariat (par des éducateurs spécialisés?) pouvait tirer ces gamins vers le haut, en les respectant et en tentant de les responsabiliser, on gagnerait sur tous les tableaux!