Quand il ne se passe rien …

C’est fou tout ce qui se passe, quand il ne se passe rien à Bruxelles. Les voitures à peine rangées, les enfants  sont de sortie. Il y en a partout et de toutes les couleurs. Les vélos aussi, bien sûr. On se croirait à Copenhague … la discipline en moins.  Un vent de liberté. Où sont-ils donc tout le reste de l’année ? Covid oblige, pas de grands événements cette année, ni de grands rassemblements, mais plein de petits événements partout, souvent improvisés.

Dans le tram et dans le métro, du monde. Pas celui qu’on y croise d’habitude. Le piétonnier comme on le rêve depuis longtemps: avec son public des beaux jours habituel, mais en plus des Bruxelloises et des Bruxellois de tous âges, de toutes conditions et de toutes les communes de la Région. A la Bourse, toute seule, une femme superpose des affiches qu’elle colle sur trois panneaux. Ils  se répondent et délivrent progressivement des messages changeants aussi poétiques que politiques. Elle est très applaudie. Le  grand retour des situationnistes ou quoi ?

Avec du beau temps et sans voitures, Bruxelles est une autre ville. Une ville apaisée. Un air de qualité. Des gens qui se sourient, qui se croisent et se parlent. Des gens murmurent: pourquoi pas tous les dimanches ? d’autres: vivement 19h qu’on retrouve notre liberté de circuler en voiture. Meeting Points était le thème des journées du patrimoine, du matrimoine – sorry Heritage Days – le peuple de Bruxelles ne s’en est pas privé. C’était gratuit, pour tout le monde, avec inscription, mais encore sans pass sanitaire.

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