Le devoir de transparence

Le droit à la vérité a suscité rapidement quelques réponses. Commentaires visibles en ligne et d’autres reçus à mon adresse mail. La réflexion se poursuit ici avec vous.

Je vous ai promis des chiffres peu relayés par la presse, à propos des effets des vaccins Covid 19 et leur répartition par marques. 10.869 rapports d’effets indésirables ont été notifiés par la Belgique à la base de données européenne de pharmacovigilance. Les chiffres sont ICI. On y trouve 202 décès déclarés covid, mais seulement quatre jugés indiscutables. Aucune mention des efforts mis en œuvre pour documenter les 198 autres. Pas considéré comme urgent ? La vaccination de masse produit cependant une mortalité inédite mais déniée, car elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les  gouvernements et les principaux médias. 

La transparence ne s’impose-t-elle pas aux pouvoirs publics s’ils désirent être écoutés et suivis ? Lorsque Maggie De Block a constaté qu’elle n’avait pas renouvelé la réserve stratégique de masques périmés, elle a affirmé que les masques ne servaient à rien. Quand il a fallu les rendre obligatoires, elle a perdu toute crédibilité. La science « officielle » n’a pas toujours fait bon ménage avec la vérité. Chacun veut cependant savoir, afin d’établir la balance risques/bénéfices de l’offre de vaccination, en fonction de son âge, de sa santé, de son immunité. Pourquoi pas avec nos généralistes, trop souvent laissés hors circuit.

Vous lirez aussi avec intérêt cette lettre d’un jeune de 30 ans aux boomers qui nous menacent d’un pass sanitaire, si nous ne courons pas nous faire vacciner. Pour lui, on ne gouverne pas par la peur.

transparency by Anh Tuan To by Unsplash

3 réflexions sur « Le devoir de transparence »

  1. Ping : La confiance se mérite chaque jour | bruxsels future

  2. Paul Vanham

    Je ne conteste pas les chiffres mais la présentation et la conclusion me paraissent vraiment bizarres : une mortalité de moins de 0,003%, à comparer avec une mortalité de plus de 0,5% par la Covid-19… Et ils prônent un suspension de la vaccination d’urgence ! Il me semble, tant à la lecture des termes utilisés (« Il est évident… ») que des conclusions qu’il s’agit d’anti-vax, certes pas tout aussi primaires (j’entends par là irréfléchis) que beaucoup de Français, mais tout de même peu objectifs eux-mêmes. Sans parler du nombre de thromboses qui, deaprès d’autres sources, aurait diminué parmi les personnes vaccinées. Il y a certes des thromboses après la vaccination, mais il y en aurait moins qu’en temps normal.

    Répondre
    1. brigittevermaelen

      « Ils prônent une suspension de la vaccination d’urgence » :
      – qui « ils » ?
      – pour quelles catégories de la population ?
      – quels sont « leurs » arguments et quels sont vos contre-arguments sourcés ?

      « Il est évident que…il s’agit d’anti-vax » : est-il cohérent d’utiliser vous-même le moyen que vous « leur » reprochez, à savoir l’argument d’autorité ?

      « le nombre de thromboses aurait diminué… il y en aurait moins » : pourquoi ces conditionnels ? « Ils » disent que le nombre d’accidents aurait diminué ? Qui ?
      Pourquoi ne citez-vous pas les chiffres officiels ? Quelles sont vos sources ?

      Quels sont vos contre-arguments scientifiques aux arguments étayés, basés sur des chiffres officiels sourcés, donc toujours vérifiables, analysés par des universitaires légitimés par leur CV et ouverts à la discussion, écrivant dans covidrationnel.be ?
      Ces scientifiques osent simplement mettre les « vaccins » en perspective, avec leurs avantages et leurs inconvénients, en ne sombrant pas dans la dualité primaire opposant a priori pro et anti-vax, assortie de la disqualification automatique de ces derniers.

      Impossibilité d’avoir un débat et un éclairage serein et nuancé dans les médias traditionnels : cfr les éditos de Dorian de Meeus, Béatrice Delvaux, Bertrand Henne, Le Vif : le ton est uniformément pro-vax.
      La mise en perspective critique et argumentée, base de la démarche scientifique, est boycottée au nom de la rationalité…

      Trois réflexions relatives à nos politiques publiques :

      – Pourquoi ne pas cibler avant tout la « vaccination des groupes à risques – pour lesquels la « vaccination » est tout indiquée ET l’envoi de « vaccins » dans les pays pauvres où le % de « vaccinés » est souvent ridiculement bas ?
      Car, si l’on suit la logique des pro-vax (seul le « vaccin » arrêtera la pandémie) : pandémie + mondialisation + non-« vaccination » dans les pays pauvres = continuité logique de la circulation du virus au niveau mondial, sauf si le virus a l’obligeance de s’arrêter aux frontières.

      – Pourquoi avoir tout misé sur les vaccins pour combattre le covid et ce, pour des sommes astronomiques ? Pourquoi ne pas avoir engagé une partie de ces sommes pour la recherche sur un traitement du covid ?

      – Pourquoi le refus de se faire « vacciner » d’une partie significative du corps médical et para-médical ne donne-t-il pas à réfléchir à nos dirigeants (je ne dis plus « représentants ») politiques ?
      Ces médecins, infirmiers etc. sont-ils tous des illuminés, des ignares, des anti-science ?

      La gestion politique du covid est inquiétante depuis le début : le covid n’arrivera pas en Belgique, disait Maggie de Block (« nog een drama queen ! » aux opposants de cette théorie), la farce des masques, la religion inconditionnelle et unique du vaccin entraînant de gros clivages dans la population et de fortes atteintes aux libertés individuelles…

      Mais est-il autorisé aujourd’hui de se poser des questions ?

      Répondre

Laisser un commentaire