Pourquoi des réseaux d’enseignement distincts ?

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Issu de la « guerre scolaire » des années 50, le Pacte scolaire signé en 1959 consacre « la liberté du père de famille » qui permet de choisir librement entre l’enseignement officiel et l’enseignement libre, essentiellement catholique. Caroline Sägesser du CRISP, s’est livrée à une étude qui relève les désavantages de notre système scolaire, organisé en deux piliers concurrents. L’étude citée dans La Libre est publiée in extenso dans la revue Politique. On peut supposer que tout le monde ne partage pas cette analyse ouverte aux commentaires.

« Historiquement, l’école officielle s’est présentée comme « l’école pour tous », une caractéristique revendiquée aujourd’hui également par l’école catholique, qui désire « accueillir chacun dans le respect de la différence ». Ces écoles intègrent tant une pluralité de convictions et de cultures que la reconnaissance des réalités profanes. « Leur objectif est d’accompagner les enfants et les jeunes dans leur recherche de sens en les ouvrant à la dimension spirituelle ».

Caroline Sägesser relève qu’aujourd’hui de nouvelles écoles confessionnelles se situent dans un projet différent, dont il est peut-être opportun d’interroger la pertinence pour la société de demain. Veut-on, en poursuivant une organisation « pilarisée » de l’enseignement, promouvoir un nouveau développement d’un enseignement strictement confessionnel ?

 

3 réflexions sur « Pourquoi des réseaux d’enseignement distincts ? »

  1. henrivandenberghe

    De schoolstrijd zal ik nooit vergeten. Mijn ouders hadden me voor het lager onderwijs in een katholieke school ingeschreven. In 1955, ik was 8 jaar, moesten wij allemaal mee gaan manifesteren en « à bas Collard » roepen. Om onze motivatie en onze energie aan te wakkeren hadden de schoolmeesters ons ook nog het volgende gezegd: « Dat is een stoute meneer. Die wil kindjes opeten. » De tijden zijn misschien (een beetje) veranderd, maar de Tsjeventrukken niet.
    Sinds ik « een grote jongen » geworden ben, vind ik dat de staat zou moeten stoppen met katholieke scholen te subsidiëren, want zij zullen nooit « des écoles pour tous » worden. Nooit!

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  2. maurice.jacques@telenet.be

    Veut-on, en poursuivant une organisation « pilarisée » de l’enseignement, promouvoir un nouveau développement d’un enseignement strictement confessionnel ?

    Je n’ai pas trouvé ce mot dans le dictionnaire.

    Sincère salutations,

    Maurice Jacques

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    1. Yvan Vandenbergh

      « Pilarisé ». Sorry pour ce néologisme belge de Caroline Sägesser … qui ne sera sans doute jamais dans les dictionnaires. Il qualifie un enseignement basé sur des « piliers », en l’occurence un pilier enseignement officiel et un pilier enseignement libre (confessionnel et non confessionnel).

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