Le vote très à droite ?

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A Bruxelles, comme ailleurs, il y a des électrices et des électeurs qui aimeraient pouvoir voter pour un parti franchement à droite et décidé à « donner priorité aux locaux, à rétablir l’ordre dans la société et à lutter contre les abus « , mais depuis la disparition du FN (Front National), il n’y a plus de parti résolument à droite et encore moins de parti d’extrême droite pour recueillir leurs suffrages.

Le MR jugé trop modéré et taxatoire et le PP trop extrémiste et raciste, il ne reste plus à Bruxelles que la N-VA pour séduire cette frange de la population et cela, malgré la mise sous tutelle annoncée de la ville par la Flandre et la Wallonie. Dopé par des voix de Bruxellois francophones, ce parti pourrait bien se rendre incontournable pour la constitution d’un gouvernement régional bruxellois.

L’annonce par La Capitale et Bruzz du dépôt  dans trois communes de listes du parti La Droite est-elle en passe de modifier la donne ? Quel sera son résultat ? Se présentera-t-il aussi aux régionales ? Privera-t-il la NV-A des voix nécessaires pour se rendre incontournable. Bien malin qui pourra répondre à cette question.

2 réflexions au sujet de « Le vote très à droite ? »

  1. Yvan Vandenbergh Auteur de l’article

    Vous avez raison, il faut se réjouir de constater que l’extrême droite ne s’est jamais fait une place au soleil à Bruxelles. Toutefois, suite à l’effet Francken/Jambon, les sondages montrent qu’une partie non négligeable de la minorité francophones très à droite est prête à voter pour la NV.A, qui est certes un parti démocratique, mais qui est un parti nationaliste qui prône la cogestion de Bruxelles par la Flandre et la Wallonie. Si ce parti se rend incontournable pour la constitution de l’aile néerlandophone du prochain gouvernement bruxellois, nous allons nous trouver devant un gros problème. Si par contre, ces voix vont vers le nouveau parti francophone « La Droite », celui-ci restera dans l’opposition, vu qu’il ne sera en aucun cas indispensable pour former l’aile francophone du gouvernement. Voilà le sens de ce billet et c’est évidemment un constat purement stratégique, mais tant que le gouvernement bruxellois sera composé de la juxtaposition d’un gouvernement francophone et d’un gouvernement néerlandophone, nous resterons dans cette situation. Il y a quelques années, il a fallu augmenter exagérément le nombre de parlementaires de crainte d’assister au blocage de nos institutions par le Vlaams Belang.

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  2. Etienne Plas

    Je ne comprends pas bien le message de ce post… Appelez-vous au succès d’un parti de droite extrême pour contrer la NVA? Je ne suis pas sûr qu’on y gagnerait au change. Le fait que ni le PP ni aucun autre parti de droite extrême n’arrive à se faire une place au soleil en Belgique francophone est plutôt positif. Je n’ai aucune affinité avec les idées de la NVA, mais il n’en reste pas moins que c’est un parti démocrate. C’est le rôle des autres partis, francophones et néerlandophones, de défendre leurs idées et d’expliquer aux électeurs pourquoi il est souhaitable que la NVA reste dans l’opposition à Bruxelles.

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