S’en aller vivre dans le ciel

Courtesy Safdie Architects

 » Dans des villes denses comme Chongqing en Chine, il n’y a pas de place pour de grands parcs publics, nous devons donc élever des gratte-ciel horizontaux « , a déclaré l’architecte Safdie au Guardian. Nous connaissions déjà  » le restaurant dans le ciel « , maintenant il s’agit de se détendre, de se baigner et même de vivre dans le ciel, pour ceux qui peuvent se le permettre et s’y retrouver entre eux. Curbed consacre un reportage impressionnant à cet exode de la terre, à cette fuite vers le ciel.

S’en aller vivre dans le ciel est vu par l’auteur comme une sorte d’abdication de notre responsabilité face à un paysage urbain, qui peut aller jusqu’à rendre malade, qui s’est blindé jusqu’aux dents, ou qui désire simplement produire de l’argent rapidement. Le filtre que constitue la difficulté d’accès aux espaces aériens est-il précisément ce que leurs propriétaires cherchent ? (Oui). Que se passe-t-il au sol, quand ses occupants les plus riches le quittent ? (traduction libre).

Il conclut: C’est ma peur pour l’avenir de l’occupation du sol en général: la Terre devient un immobilier de second rang. Toute personne en ayant les moyens monte, restent ceux dont les yeux ne sont pas habitués à regarder vers le haut. N’abandonnons pas nos villes pour un confort individuel dans les nuages.

AFP/Getty Images

 

Laisser un commentaire.

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.